LE PREMIER JOUR

1.800,00

Le premier jour, huile sur toile de 38 x 100 cm réalisée en 2015, vendue sans cadre. Mise au monde. Moment où le couple devient trois, où l’enfant va vers la lumière.

Disponibilité : 1 en stock

Catégorie : Étiquettes : ,

Le premier jour, huile sur toile que j’ai peinte en 2015, s’étire sur 38 cm de haut pour 100 cm de large. Un format en frise, presque cinématographique, sur lequel j’ai posé de larges formes orange, rouge et turquoise qui glissent de gauche à droite sur un fond bleu profond. Je l’ai vendue sans cadre, en toile nue sur châssis. Sur la fiche courte de cette œuvre, j’ai écrit : « Mise au monde. Moment où le couple devient trois, où l’enfant va vers la lumière ». C’est cette bascule que j’ai voulu peindre, pas une scène, un mouvement.

Le premier jour huile sur toile de Dominique Joyeux, formes orange et turquoise glissant sur un fond bleu

Cette huile sur toile appartient au registre de la peinture abstraite que je pratique depuis longtemps : rien n’y est figuratif au sens strict, mais tout y raconte quelque chose de précis. C’est un tableau de grand format par sa largeur, pensé pour occuper un mur entier plutôt qu’un angle de pièce.

Ce que montre le premier jour, huile sur toile

La composition se lit comme un travelling. À gauche, des ovales orange et rouge s’empilent, ronds et pleins, presque enfantins. Ils glissent vers le centre où une grande forme turquoise se déploie en vague, traversée d’un noyau violet allongé qui capte l’œil au milieu de la toile. Puis, sur la droite, le mouvement se referme sur une silhouette mauve, à peine esquissée, dont on devine un bras vert et une main ouverte.

Je n’ai pas peint un couple ni un enfant au sens figuratif du terme. J’ai peint ce que ce moment produit dans le corps : une continuité de formes qui se répondent sans jamais se toucher tout à fait, reliées par une torsion commune, comme si la toile respirait d’un bout à l’autre. Le fond bleu, dense et presque nocturne, ne bouge pas : il tient tout le reste, il donne à ces formes chaudes l’espace pour se déployer sans se perdre.

Le trait qui cerne chaque forme est doré, à peine plus clair que le bleu qui l’entoure, si bien qu’il vibre plutôt qu’il ne découpe. C’est une technique que je reprends d’une toile à l’autre dans cette série, ce contour qui sépare et relie en même temps. Sur cette toile en particulier, il dessine un rythme presque musical, une suite de respirations qui va de l’orange dense du départ à la transparence turquoise du milieu, avant de s’ouvrir sur le mauve de la fin.

Le format panoramique m’a obligée à penser en séquence plutôt qu’en bloc. Je n’ai pas cherché à remplir un rectangle, j’ai cherché à raconter un trajet, et la toile porte encore cette logique de déroulé qu’on retrouve rarement sur mes formats plus carrés.

Je reviens souvent, dans mes toiles de peinture abstraite, à cette idée que la couleur peut porter un récit sans qu’aucune figure n’y soit reconnaissable. Ici, l’orange du départ n’est pas une figure d’enfant ni une figure d’adulte, c’est une énergie qui se transmet de forme en forme jusqu’à la silhouette mauve de la fin. C’est cette transmission, plus que les formes elles-mêmes, qui donne son sens au tableau.

La matière et le geste

Je travaille à l’huile, en couches posées au couteau puis reprises au pinceau fin pour les contours. La matière reste visible, légèrement en relief par endroits, surtout sur les zones orange et rouge où j’ai chargé la pâte pour qu’elle capte la lumière autrement que les zones turquoise, plus lisses.

Le geste, sur cette toile, a suivi le format : de larges balayages horizontaux pour poser les grandes masses, puis un travail plus lent au pinceau pour cerner chaque forme d’un trait continu, sans lever la main, ce qui donne ce contour légèrement irrégulier qui fait tout le charme du tableau vu de près. Le bord est peint, la tranche comprise, et il n’y a pas de face arrière à masquer.

Je peins debout, la toile à plat sur une table basse au début, puis redressée pour les finitions, parce que cette position change ce que l’œil perçoit des proportions. Sur un format aussi étiré, c’est essentiel : ce qui paraît juste sur une toile posée à plat peut sembler déséquilibré une fois accrochée au mur.

L’huile me donne le temps dont j’ai besoin pour reprendre un contour ou assombrir un fond sans perdre la fraîcheur de la première couche. Sur cette toile de grand format, ce temps compte double : entre le moment où je pose l’orange à gauche et celui où je referme la composition sur le mauve à droite, plusieurs séances se sont écoulées, et la matière garde la trace de ces reprises successives.

Le format, une frise de 38 x 100 cm

Avec ses 38 cm de haut pour 100 cm de large, le premier jour, huile sur toile occupe une surface d’environ 3 800 cm², la plus petite des huit toiles de ce lot en surface totale, mais la plus étirée en proportion : un rapport de plus de deux et demi entre la largeur et la hauteur. C’est un format de frise, pensé pour un mur bas ou un couloir, là où un format carré ne trouverait pas sa place.

Ce choix n’est pas anodin dans la collection Joie de vivre, où je varie volontairement les formats d’une toile à l’autre. À côté d’un carré comme Jazzy one, ou d’un format vertical comme J’ai accordé ma guitare, le premier jour introduit une respiration horizontale, presque narrative, qui correspond au sujet : un passage, un avant et un après, plutôt qu’un instant fixe.

Un tableau de grand format aussi étiré demande un mur dégagé, sans meuble haut devant, pour que le regard puisse suivre tout le trajet des formes sans être interrompu. C’est une contrainte que je garde toujours en tête quand je conçois une toile de peinture abstraite pensée pour ce type d’emplacement.

Sa place dans la collection Joie de vivre

Le premier jour appartient à la collection Joie de vivre, une série de tableaux où je cherche ce qui, dans une existence, résiste et donne de l’élan. Certaines toiles de cette série regardent vers l’intime, comme J’ai accordé ma guitare, où la musique console d’un chagrin. D’autres, comme Instant suspendu, captent un basculement plus discret, celui d’un enfant qui s’endort. Le premier jour se situe dans ce même registre des instants qui font bascule.

Ce qui distingue cette toile dans la série, c’est son format en frise, hérité d’une envie de peindre un mouvement plutôt qu’une image fixe. Je l’ai peinte en 2015, la même année que J’ai accordé ma guitare, à une période où je travaillais beaucoup ce rapport entre format et narration. Les couleurs, elles, restent proches du reste de la collection : des oranges et des rouges chauds posés sur des fonds profonds, une gamme que l’on retrouve dans Insolente lumière.

Je n’ai pas cherché à répéter une formule d’une toile à l’autre, mais certains motifs reviennent parce qu’ils me tiennent : le passage, la lumière qui advient, le corps qui se love ou qui s’ouvre. Le premier jour en est une des expressions les plus directes.

Dominique Joyeux, c’est ce nom que je signe au bas de chaque toile, et c’est aussi la seule garantie que je peux vous donner qu’aucune autre main que la mienne n’a posé une touche sur celle-ci. Je peins seule, dans mon atelier de Saint-Aunès, et chaque toile de la collection Joie de vivre porte cette signature.

Quand on accroche le premier jour, huile sur toile à côté d’une autre pièce de la même série, cette continuité de gamme chromatique devient plus visible encore : les mêmes oranges, les mêmes bleus profonds reviennent d’une toile à l’autre, comme un fil que je tire depuis le début de la collection Joie de vivre. Ce n’est pas une contrainte que je me suis fixée, c’est simplement la palette dans laquelle je me sens le plus juste en ce moment de mon travail.

Je garde toujours en mémoire, avant de commencer une toile de grand format comme celle-ci, la même question : que reste-t-il d’un moment une fois qu’on retire l’anecdote qui l’entoure. Pour le premier jour, la réponse tenait dans ce mouvement de formes qui se transmettent une énergie de la gauche vers la droite, sans qu’aucun visage ni aucun décor ne vienne l’expliquer.

Avec sa largeur de 100 cm pour seulement 38 cm de haut, cette huile sur toile occupe presque trois fois plus d’espace horizontal que vertical, un rapport que je retrouve rarement ailleurs dans mes formats habituels. C’est précisément ce déséquilibre assumé, entre l’étroitesse de la hauteur et l’ampleur de la largeur, qui donne au premier jour, huile sur toile son rythme de fresque plutôt que de tableau de chevalet.

Dominique Joyeux, une peintre venue d’ailleurs

Je suis née en 1951 à Poitiers. Avant de peindre, j’ai été psychothérapeute puis professeure de lettres, deux métiers qui m’ont appris à regarder longtemps avant de conclure. J’ai vécu en Guadeloupe, à Wallis, puis en Corse, et je vis aujourd’hui à Saint-Aunès, dans l’Hérault, où se trouve mon atelier.

Mon travail a voyagé jusqu’à Gênes, Paris, Barcelone, Venise, au bord du lac de Côme et à Miami. En 2016, l’Institut Européen des Arts Contemporains m’a remis sa médaille d’argent. Ma cote figure au répertoire i-CAC sous le numéro 017/308, consultable sur i-cac.fr, qui référence les artistes contemporains cotés en France.

Je peins par séries, parce qu’une idée de forme ou de couleur me demande plusieurs toiles pour se dire entièrement. Joie de vivre en est une : elle rassemble les tableaux nés d’un même élan, celui de raconter ce qui, dans une vie, tient debout malgré tout et donne envie de continuer.

Acquérir cette œuvre

Le prix affiché est en euros TTC et comprend la livraison pour la France métropolitaine et l’Union européenne. Pour toute autre destination, écrivez-moi et je vous ferai une proposition adaptée.

Le règlement se fait par carte bancaire, PayPal ou virement, et il est exigible immédiatement : je ne propose pas de paiement fractionné. Vous pouvez commander directement en ligne ou me contacter à contact@dominiquejoyeuxart.com, et je confirme chaque commande par courriel dans les 24 heures.

Le délai de livraison vous est communiqué à ce moment-là, je ne l’annonce jamais avant la confirmation. L’œuvre part soigneusement emballée et un numéro de suivi vous est transmis dès l’expédition. Si le colis arrive endommagé, notez vos réserves sur le bon de livraison et signalez-le-moi sous 48 heures.

Vous disposez d’un délai de rétractation de 14 jours, les frais de retour restant à votre charge. Un certificat d’authenticité signé accompagne l’œuvre, et son achat ne transfère aucun droit de reproduction. En cas de litige, la médiation FEVAD et la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges restent à votre disposition.

Questions fréquentes

Quelles sont les dimensions de Le premier jour ?

Le premier jour mesure 38 cm de haut pour 100 cm de large.

Sur quel support Le premier jour est-il réalisé ?

Une huile sur toile, peinte en 2015.

L’œuvre est-elle vendue avec un cadre ?

Non, le premier jour est vendue sans cadre, en toile nue sur châssis, prête à être encadrée selon votre intérieur.

Le premier jour est-il une pièce unique ?

Oui. Je ne réalise pas de tirage ni de copie de mes tableaux : chaque toile est unique et je ne la peins qu’une fois.

Quel est le délai de livraison ?

Il vous est communiqué au moment de la confirmation de commande, jamais avant : je préfère vous donner une date sur laquelle je peux m’engager plutôt qu’une estimation à distance.

Comment se passe le paiement ?

Par carte bancaire, PayPal ou virement, en une seule fois. Le paiement fractionné n’est pas proposé sur ce site.

Un certificat d’authenticité est-il fourni ?

Oui, signé de ma main, il accompagne chaque œuvre lors de son envoi.

Puis-je retourner l’œuvre si elle ne me convient pas ?

Vous disposez de 14 jours de rétractation à réception, les frais de retour restant à votre charge.

Dimensions 100 × 2,5 × 38 cm
Dimensions

38 x 100 cm

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “LE PREMIER JOUR”
Panier
Le premier jour huile sur toile de Dominique Joyeux, 38 x 100 cm, formes ovales orange rouge et turquoise glissant sur un fond bleu profond avec une silhouette mauveLE PREMIER JOUR
1.800,00

Disponibilité : 1 en stock

Retour en haut