PORTER L’ESPOIR

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Brandir les possibles vers la lumière et ne jamais renoncer. Porter haut les couleurs de l’espoir

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Porter l’espoir est une acrylique sur toile ronde de 50 cm de diamètre, peinte en 2022. Une main bleue s’élève depuis le bas du cercle vers un disque orange niché au cœur de bandes tournantes jaunes, oranges et bleues. La phrase que j’ai écrite pour cette toile résume mon intention : « Brandir les possibles vers la lumière et ne jamais renoncer. Porter haut les couleurs de l’espoir. »

Ce que montre Porter l’espoir

Le format rond de cette toile organise la composition en bandes concentriques qui tournent autour d’un point excentré, un peu comme les couches d’un fruit coupé. Le jaune occupe l’extérieur du cercle, suivi d’une bande bleue puis d’une large zone orange qui domine la moitié inférieure de la toile.

Au centre de cette spirale de couleurs, un disque rouge et orange, presque comme un soleil ou un œil, se détache nettement grâce à son cercle intérieur plus clair. C’est vers ce disque que se tend une main peinte en bleu franc, les doigts écartés, l’un d’eux portant un ongle rose clair qui est le seul détail réaliste de toute la composition.

Le bras qui porte cette main traverse tout le bas du cercle en diagonale, depuis le bord inférieur gauche jusqu’au centre, et sa couleur bleue tranche nettement sur le fond orange qui l’entoure. Un triangle rouge, glissé entre le bras et le bord du cercle, ponctue cette diagonale d’une touche de couleur plus vive.

Le geste est simple et lisible entre tous : une main qui monte vers la lumière, dans un cercle de couleurs chaudes qui tourne comme pour porter ce geste vers le haut. C’est ce mouvement, autant que le disque lumineux visé par la main, qui donne son titre à la toile.

Le disque orange et rouge, au centre du tableau, n’est pas placé exactement au milieu du cercle : il est décalé vers le haut, ce qui laisse au bras et à la main tout l’espace nécessaire pour traverser la partie basse de la composition. Ce décalage, discret à première vue, structure pourtant tout l’équilibre de la toile.

Les bandes concentriques qui entourent ce disque changent de largeur selon leur position : plus larges en haut, plus resserrées vers le bas, ce qui accentue la sensation d’un mouvement qui converge vers le centre lumineux plutôt que de simplement tourner autour de lui sans but.

La matière et le geste

J’ai peint Porter l’espoir à l’acrylique, un médium qui sèche vite et me permet de poser des bandes de couleur nette les unes contre les autres sans qu’elles se mélangent sur la toile. Les limites entre le jaune, le bleu et l’orange sont peintes à main levée, avec un léger tremblement du trait qui garde une texture picturale plutôt qu’un aplat mécanique.

Le disque central, lui, est construit en cercles concentriques de rouge et d’orange, avec un point plus clair au milieu qui capte immédiatement le regard. La main bleue est peinte en aplat presque uni, sans modelé ni ombre, ce qui la fait ressortir comme une forme graphique plutôt que comme une main anatomiquement précise.

Le support rond change entièrement la façon dont je construis une composition : je n’ai pas de coin à remplir ni de bord droit pour ancrer une ligne, tout doit tourner ou converger vers un centre, ici décalé vers le haut du cercle plutôt que placé en plein milieu.

J’ai peint cette main en dernier, après avoir posé toutes les bandes de couleur qui tournent autour du disque central. Il fallait qu’elle arrive comme un geste ajouté à un monde déjà en mouvement, et non l’inverse. Le bleu franc de la main, presque le seul de la composition, la détache immédiatement du reste de la toile.

Le petit ongle rose, seul détail réaliste de toute la composition, a demandé plus de temps que le reste de la main : c’est un point minuscule, mais il change la façon dont on lit cette main, qui devient soudain une main précise plutôt qu’une simple forme bleue. Ce contraste entre le détail réaliste et le reste très graphique de la toile reste, je crois, ce qui rend ce geste si lisible au premier regard, dès les toutes premières secondes où l’on pose vraiment les yeux dessus, sans avoir besoin d’aucune explication supplémentaire.

Le format rond de cette toile m’a demandé de repenser entièrement la notion de bord : sur un format rectangulaire, un élément peut sortir du cadre par un côté ou par un angle, alors que sur un cercle, tout doit soit converger vers le centre, soit s’arrêter net à la circonférence, sans les échappatoires qu’offre un coin.

Cette contrainte du cercle a en réalité simplifié ma décision de composition : avec un seul geste, une seule main, je n’avais pas besoin de gérer plusieurs directions concurrentes comme dans une composition à plusieurs figures. Le format rond et le geste unique se sont ainsi renforcés l’un l’autre plutôt que de se contraindre mutuellement.

Les bandes de couleur qui tournent autour du disque central ont demandé plusieurs essais avant de trouver leur largeur définitive. Trop fines, elles auraient semblé décoratives ; trop larges, elles auraient écrasé le disque lui-même. J’ai fini par les régler en fonction de la vitesse à laquelle je voulais que l’œil parcoure le cercle avant d’atteindre son centre.

Le format

Porter l’espoir est une toile ronde de 50 cm de diamètre, soit une surface d’environ 0,196 m². C’est un moyen format dans la collection Joie de vivre, et l’un des deux seuls tableaux ronds présentés dans ce lot de huit toiles, aux côtés de Ouvrir l’espace.

Le disque orange et rouge au centre occupe environ un dixième de la surface totale, un point focal modeste en taille mais rendu dominant par le contraste de couleur et par la direction de la main qui pointe vers lui. Le format rond, sans angle ni bord droit, renforce cette lecture circulaire du regard, qui suit le mouvement des bandes de couleur avant de se poser sur le disque central.

Sa place dans la collection Joie de vivre

Porter l’espoir est l’une des deux toiles rondes de ce lot, avec Ouvrir l’espace, peinte un an plus tôt. Les deux partagent le même moyen format en diamètre et une construction en bandes qui tournent autour d’un centre, mais Ouvrir l’espace organise ce mouvement autour de bras entrelacés là où Porter l’espoir le construit autour d’une seule main.

Le geste de la main tendue vers la lumière trouve un écho dans Les voix d’or, où les figures cherchent aussi une forme d’élévation, même si la composition et la technique y sont très différentes. Porter l’espoir reste, dans cette sélection, la toile la plus directement centrée sur un seul geste humain.

Porter l’espoir appartient au moyen format de la collection Joie de vivre, comme la plupart des toiles rondes que je peins à l’acrylique sur toile. Je signe Dominique Joyeux ce format rond avec un plaisir particulier, celui d’organiser une composition sans coin ni bord droit où s’accrocher.

Porter l’espoir, sur cette toile ronde en acrylique sur toile, reste l’une des pièces les plus simples de lecture que je propose dans ce moyen format : un geste, une main, une lumière. Porter l’espoir continue de me sembler, toile ronde après toile ronde, l’une des compositions les plus directes que j’aie peintes sur ce moyen format précis.

Travailler l’acrylique sur toile ronde m’oblige à penser autrement la direction du regard : sur une toile ronde, il n’y a ni départ ni arrivée imposés par un angle, seulement un centre vers lequel tout converge ou dont tout s’éloigne. Porter l’espoir, dans ce moyen format précis, joue pleinement de cette logique circulaire propre à l’acrylique sur toile ronde : la main qui monte vers la lumière suit un axe qui traverse le cercle sans jamais chercher un coin où se poser, ce qui n’aurait aucun sens sur ce type de toile ronde.

Qui je suis

Je suis née en 1951 à Poitiers. Avant de peindre, j’ai été psychothérapeute puis professeure de lettres, deux métiers d’écoute qui ont nourri ma manière de regarder les formes et les couleurs. Mon parcours m’a conduite en Guadeloupe, à Wallis, puis en Corse, et je vis et je peins aujourd’hui à Saint-Aunès, dans l’Hérault.

Mes toiles ont voyagé jusqu’à Gênes, Paris, Barcelone, Venise, le lac de Côme et Miami, et l’Institut Européen des Arts Contemporains m’a remis sa médaille d’argent en 2016. Ma cote i-CAC porte le numéro 017/308, que l’on peut consulter sur i-cac.fr, aux côtés de celles de nombreux artistes contemporains.

Dans la collection Joie de vivre, je retrouve un principe qui traverse tout mon travail depuis mes débuts : des aplats de couleur franche, cernés d’un trait sombre qui tient la forme comme un vitrail tient son verre. Ce vocabulaire, je l’ai construit toile après toile, et il se déplace d’une série à l’autre sans jamais se répéter tout à fait. Chaque tableau qui quitte mon atelier est une pièce unique, signée et accompagnée de son certificat d’authenticité ; je n’en tire ni copie ni reproduction numérotée.

Pour toute question sur cette toile ou sur le reste de mon travail, écrivez-moi à contact@dominiquejoyeuxart.com.

Acquérir Porter l’espoir

Porter l’espoir est proposé à 1000 € TTC, frais de livraison inclus pour la France métropolitaine et l’Union européenne ; pour toute autre destination, écrivez-moi et nous verrons cela ensemble. Le règlement se fait par carte bancaire, PayPal ou virement, exigible immédiatement, et je ne propose pas de paiement fractionné.

Vous pouvez commander en ligne ou me contacter directement : je confirme toute commande par courriel sous 24 heures. Le délai de livraison vous est communiqué à la confirmation de commande, je ne l’annonce jamais à l’avance puisqu’il dépend du transporteur retenu pour cette toile.

Cette toile est vendue sans cadre. Elle est emballée avec soin et un numéro de suivi vous est communiqué dès l’expédition. Vérifiez l’état du colis à réception et signalez-moi tout dommage sous 48 heures en portant vos réserves sur le bon de livraison.

Vous disposez de 14 jours pour vous rétracter, les frais de retour restant à votre charge. L’œuvre part avec son certificat d’authenticité signé de ma main, et cet achat ne transfère aucun droit de reproduction. En cas de litige, la médiation de la FEVAD et la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges restent à votre disposition.

Questions fréquentes

Cette toile est-elle une pièce unique ?

Oui. Porter l’espoir est une pièce unique, signée, livrée avec son certificat d’authenticité. Je n’en tire ni copie ni reproduction numérotée.

Le tableau est-il livré encadré ?

Non, cette toile est vendue sans cadre. Il est emballé avec soin et un numéro de suivi vous est communiqué dès l’expédition.

Quels sont les délais et les frais de livraison ?

Les frais de livraison sont inclus pour la France métropolitaine et l’Union européenne. Le délai vous est communiqué à la confirmation de votre commande.

Comment se passe le paiement ?

Par carte bancaire, PayPal ou virement, exigible immédiatement. Je ne propose pas de paiement fractionné.

Puis-je me rétracter après ma commande ?

Oui, vous disposez de 14 jours pour vous rétracter. Les frais de retour restent à votre charge.

Comment vous contacter pour une question sur cette œuvre ?

Écrivez-moi à contact@dominiquejoyeuxart.com, je réponds personnellement à chaque message.

Quelles sont les dimensions exactes de Porter l’espoir ?

Porter l’espoir est une toile ronde de 50 cm de diamètre, peinte à l’acrylique en 2022.

Que représente Porter l’espoir ?

Une main bleue tendue vers un disque lumineux, au centre de bandes de couleur qui tournent sur le format rond de la toile.

Pourquoi avoir choisi l’acrylique plutôt que l’huile pour cette toile ronde ?

L’acrylique sèche plus vite que l’huile, ce qui me permet de poser des bandes de couleur nette les unes contre les autres sans qu’elles se mélangent, un avantage précieux sur ce moyen format en toile ronde.

Dimensions 50 × 2 × 50 cm

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Porter l'espoir acrylique sur toile ronde de Dominique Joyeux, diametre 50 cm, main bleue tendue vers un disque orange sur fond jaune orange et bleuPORTER L’ESPOIR
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