DE PIERRE, DE FEU ET D’EAU

2.500,00

De pierre, de feu et d’eau, acrylique sur toile de 100 x 64 cm peinte en 2015. Une mosaïque verticale de cellules bleu outremer, turquoise, vert d’eau et jaune d’or, cloisonnées de lignes couleur terre cuite. « Rencontre de la matière en fusion, des pierres volcaniques, des mondes stellaires et aquatiques ». Œuvre unique, vendue sans cadre.

De pierre, de feu et d’eau, acrylique sur toile de 100 x 64 cm peinte en 2015, pièce unique. La surface entière est occupée par une mosaïque de cellules irrégulières, bleu outremer, turquoise, vert d’eau, bleu ciel et jaune d’or, séparées par un réseau de cloisons couleur terre cuite. La phrase que j’ai écrite pour cette toile en donne l’intention : « Rencontre de la matière en fusion, des pierres volcaniques, des mondes stellaires et aquatiques », trois éléments, trois familles de couleur, et un cloisonnement qui les tient ensemble sans jamais les mélanger.

De pierre, de feu et d’eau : ce que montre la toile

La toile est remplie de bord à bord, aucun fond n’apparaît, aucune forme ne flotte : le réseau court d’un côté à l’autre et se poursuit visiblement au-delà des quatre bords, c’est un fragment prélevé dans quelque chose de plus vaste.

Les cellules qui le composent sont toutes différentes: certaines sont larges et arrondies, d’autres étirées en fuseau, d’autres encore en quartier de fruit. Les plus grandes atteignent un quart de la largeur de la toile, les plus petites tiennent dans un pouce, aucune ne se répète.

La gamme se répartit en trois familles: les bleus d’abord, du bleu outremer dense au bleu ciel laiteux, ils occupent à peu près la moitié de la surface; les verts ensuite, turquoise clair et vert d’eau profond,  viennent en second; le jaune d’or enfin, seule couleur chaude du tableau, réparti par plages franches sur toute la hauteur, une dizaine en tout. Ce jaune est la clé de la composition. Il est trop peu présent pour dominer et trop vif pour se fondre, si bien que l’œil saute d’une plage jaune à la suivante et parcourt la toile de haut en bas plutôt que de gauche à droite. C’est ce parcours qui donne au format vertical sa raison d’être.

Une dizaine de cellules portent une matière différente des autres : une texture claire, grise et argentée, travaillée en petites volutes, qui contraste avec les aplats voisins. Elles sont dispersées sans régularité, deux en haut à gauche, trois au centre, plusieurs sur la moitié basse. Ce sont les seuls endroits où la matière est réellement dessinée plutôt que posée.

Le réseau de cloisons est d’une couleur terre cuite, entre l’orange brûlé et le cuivre. Il ne s’agit pas d’un noir de vitrail : cette teinte chaude réchauffe tout le tableau et fait tenir ensemble les bleus froids et les jaunes. Les cloisons ne sont pas d’égale largeur, elles s’épaississent aux carrefours et s’affinent le long des courbes longues.

La densité du réseau n’est pas la même partout. Le tiers supérieur est fait de cellules plus grandes et plus régulières. La moitié basse se fragmente, avec des formes plus petites, plus nombreuses, et davantage de cloisons visibles. Ma signature est peinte dans l’angle inférieur droit, à l’intérieur d’une cellule claire.

L’acrylique en compartiments et le réseau terre cuite

Mon fichier d’atelier indique pour cette œuvre « acrylique » et « toile ». C’est une acrylique travaillée en épaisseur, pas en lavis.

Chaque compartiment est rempli d’une pâte dont la surface garde le mouvement de l’outil. La lumière ne s’y comporte pas de la même façon d’une cellule à l’autre : certaines renvoient une texture fine et serrée, d’autres des ondes plus larges, quelques-unes ce grain argenté qui les distingue à distance.

L’acrylique sèche vite, ce qui permet de remplir une cellule après l’autre sans attendre et sans que deux couleurs voisines se mêlent au contact de la cloison. Sur une toile de cette taille, cela représente près d’une centaine de zones à remplir, chacune bordée sur tout son pourtour.

Le réseau terre cuite est posé en dernier, en léger relief au-dessus des couleurs. Ce relief se voit en lumière rasante : les cloisons projettent une ombre fine sur les cellules voisines, ce qui creuse la surface et donne au tableau une profondeur qu’aucun dégradé n’a produite.

Le choix d’une cloison chaude plutôt que noire change tout le tableau. Un réseau noir aurait isolé chaque couleur et durci l’ensemble. La terre cuite, elle, partage quelque chose avec le jaune d’or et fait passer les bleus du côté du minéral. C’est ce qui rend le titre lisible : la pierre est dans la ligne, l’eau dans les bleus, le feu dans le jaune.

Un format vertical de 100 x 64 cm

La toile mesure 100 centimètres de haut sur 64 de large, soit un rapport de 1,56 entre hauteur et largeur et une surface de 0,64 mètre carré. C’est le format le plus nettement vertical de la collection.

Cette verticalité n’est pas décorative. Sur une composition sans haut ni bas marqué, elle impose un parcours du regard de haut en bas, celui que les plages jaunes rendent presque obligatoire. Un format horizontal aurait étalé la mosaïque et lui aurait fait perdre ce mouvement.

Les plus grandes cellules mesurent environ un quart de la largeur du tableau, soit une quinzaine de centimètres. Les plus petites font moins d’un vingtième. Cette variation d’échelle sur une même surface est ce qui crée l’impression de profondeur, alors que la peinture est entièrement plate.

Dans mon catalogue, 100 x 64 cm relève du grand format. La toile demande une hauteur de mur dégagée plutôt qu’une largeur, et elle se lit à deux échelles : à un mètre on voit la matière et le relief des cloisons, à trois mètres on voit une carte.

Cellules vives et continents rêvés, une collection de 29 œuvres

De pierre, de feu et d’eau appartient à la collection Cellules vives et continents rêvés, qui rassemble aujourd’hui 29 tableaux dans ma boutique. La collection tient ensemble deux familles de formes : celles qui évoquent des tissus vivants observés de très près, et celles qui s’ouvrent comme des étendues ou des paysages. Cette toile appartient franchement à la première. Elle est l’une des trois mosaïques entièrement cloisonnées de la collection, et la seule dont le réseau soit d’une couleur chaude.

La comparaison la plus directe se fait avec Continents endormis, un carré de 92 x 92 cm en technique mixte dont le réseau est doré et la gamme entièrement froide. La troisième est Couchant sur le marais, où les cloisons sont noires et la palette beaucoup plus large. Les trois procèdent du même principe et ne se ressemblent pas : c’est la couleur du réseau qui décide de l’atmosphère, avant même les couleurs des cellules.

À l’opposé de cette famille, Bouderies et Croisière inattendue dispersent au contraire quelques formes closes sur un fond laissé largement visible.

Chaque tableau de la collection est un exemplaire unique. Je ne réalise ni série ni reproduction, et les formats varient d’une œuvre à l’autre selon ce que la composition demande.

De pierre, de feu et d’eau, acrylique sur toile n’échappe pas à cette règle. Cette acrylique sur toile en grand format a été réalisée une seule fois, elle ne sera pas refaite, et aucun tirage n’en est proposé. C’est aussi ce qui explique que le classement par format, grand format ici, serve de repère de prix dans mon catalogue plus sûrement que le sujet ou la date.

Dominique Joyeux, l’artiste

Je suis née en 1951 à Poitiers. J’ai été psychothérapeute, puis professeure de Lettres, avant de me consacrer à la peinture. J’ai vécu et travaillé en Guadeloupe, à Wallis et en Corse, où je me suis formée au dessin, au pastel, à l’acrylique, à l’huile et aux techniques mixtes. Je peins aujourd’hui à Saint-Aunès, dans l’Hérault, près de Montpellier.

Mon travail a été exposé à Gênes, Paris, Barcelone, Venise, sur le lac de Côme et à Miami. J’ai reçu en 2016 la médaille d’argent de l’Institut Européen des Arts Contemporains. Ma cotation est enregistrée auprès de l’i-CAC sous le numéro 017/308 et consultable en ligne.

La cotation retenue pour De pierre, de feu et d’eau, acrylique sur toile est de 2 680 euros à l’i-CAC. Le prix affiché sur cette page est celui de la boutique du site, et il vaut pour cette acrylique sur toile en grand format.

Acquérir cette œuvre

Acquérir De pierre, de feu et d’eau, acrylique sur toile revient à acheter une œuvre originale en un seul exemplaire. Elle est accompagnée d’un certificat d’authenticité signé, remis avec chaque œuvre vendue sur ce site.

Elle est vendue sans cadre. Mon fichier d’atelier recense les œuvres montées en caisse américaine, et celle-ci n’en fait pas partie : la toile est livrée telle quelle. Une caisse américaine ouverte peut être ajoutée ensuite par un encadreur.

Le prix affiché pour De pierre, de feu et d’eau, acrylique sur toile est indiqué en euros toutes taxes comprises. Les frais de livraison sont inclus pour la France métropolitaine et les pays de l’Union européenne. Pour une livraison vers une autre destination, écrivez-moi avant de commander à contact@dominiquejoyeuxart.com.

La commande se passe en ligne depuis cette page, ou directement par courriel ou par téléphone. Le paiement s’effectue par carte bancaire, par PayPal ou par virement. Une confirmation part par courriel dans les 24 heures suivant la commande, et le délai de livraison est précisé à ce moment-là, car il dépend de la destination.

L’œuvre part emballée pour le transport, avec un numéro de suivi communiqué dès l’expédition. À réception, vérifiez l’état du colis : en cas de dommage, il faut émettre des réserves sur le bon de livraison et me prévenir dans les 48 heures, photographies à l’appui. Vous disposez ensuite de 14 jours pour vous rétracter, les frais de retour restant à votre charge.

Questions fréquentes

L’œuvre est-elle encadrée ?

Non, elle est vendue sans cadre. Seules quelques œuvres de mon catalogue sont montées en caisse américaine, et De pierre, de feu et d’eau n’en fait pas partie.

S’agit-il d’un original ?

Oui. De pierre, de feu et d’eau, acrylique sur toile est une pièce unique peinte en 2015, en un seul exemplaire, livrée avec son certificat d’authenticité signé. Aucune reproduction n’en est vendue.

Quelle est exactement la technique ?

Acrylique sur toile. La couleur est posée en pâte dans chaque compartiment, et le réseau de cloisons couleur terre cuite est monté par-dessus, en léger relief.

Quelles sont les dimensions ?

100 cm de haut sur 64 cm de large, format vertical, sur toile.

Pourquoi les cloisons sont-elles orange et non noires ?

Parce qu’une cloison chaude relie les couleurs au lieu de les séparer. Le noir aurait isolé chaque cellule et durci l’ensemble ; la terre cuite fait passer les bleus du côté du minéral et répond au jaune d’or.

Que sont les zones grises et argentées ?

Ce sont des cellules dont la matière a été travaillée en petites volutes plutôt qu’en aplat. Elles sont une dizaine, dispersées sans régularité sur toute la toile, et ce sont les seuls endroits où la texture est dessinée.

La surface est-elle en relief ?

Oui. Les cloisons sont montées au-dessus du niveau des couleurs et projettent une ombre fine en lumière rasante. Le tableau change d’aspect selon l’éclairage de la pièce.

Que veut dire grand format dans votre catalogue ?

C’est le classement par dimensions que j’utilise dans mon fichier d’atelier, entre petit, moyen et grand format. De pierre, de feu et d’eau, acrylique sur toile relève du grand format, et c’est ce classement qui sert de base à la cotation.

Les frais de livraison sont-ils compris dans le prix ?

Oui, pour la France métropolitaine et l’Union européenne. Au-delà, contactez-moi pour un devis avant la commande.

Quels moyens de paiement acceptez-vous ?

Carte bancaire en paiement sécurisé, PayPal, ou virement bancaire dont les coordonnées sont communiquées sur demande.

Puis-je changer d’avis après réception ?

Oui, vous avez 14 jours à compter de la réception pour exercer votre droit de rétractation, sans justification. L’œuvre doit revenir dans son emballage d’origine et en parfait état, les frais de retour étant à votre charge.

L’achat donne-t-il des droits sur l’image de l’œuvre ?

Non. L’acquisition d’une œuvre originale transfère la propriété de l’objet, pas les droits d’auteur. La reproduction, la représentation et l’exploitation commerciale de l’image restent soumises à mon autorisation écrite, comme pour toutes les œuvres présentées sur ce site.

Que signifie la cotation i-CAC de 2 680 euros ?

L’i-CAC tient un registre de cotation des artistes contemporains. Ma cotation y est enregistrée sous le numéro 017/308. La valeur de référence retenue pour De pierre, de feu et d’eau, acrylique sur toile est de 2 680 euros. Le prix affiché en boutique pour cette acrylique sur toile est de 2 500 euros.

Que faire en cas de désaccord après l’achat ?

Écrivez-moi d’abord à contact@dominiquejoyeuxart.com pour que nous cherchions une solution. En l’absence d’accord, le Médiateur du e-commerce de la FEVAD peut être saisi, et la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges reste ouverte.

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “DE PIERRE, DE FEU ET D’EAU”
Panier
De pierre, de feu et d'eau de Dominique Joyeux, acrylique sur toile 100 x 64 cm, mosaique de cellules bleues turquoise et jaune d or cloisonnees de terre cuiteDE PIERRE, DE FEU ET D’EAU
2.500,00
Retour en haut