VAGUE MOURANTE

2.800,00€

Vague mourante peinture marine à l’huile sur toile, signée Dominique Joyeux en 2025 dans un grand format de 80 x 100 cm, vendue sans cadre avec certificat d’authenticité. Des spirales turquoise et jaune et des rubans de couleur sur un bleu profond, comme le vœu formulé : « qu’une vague douce les dépose sur une grève accueillante ».

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Vague mourante peinture marine déploie sur un bleu profond plusieurs spirales et rubans de couleur qui s’enroulent les uns autour des autres. J’ai peint cette huile sur toile en 2025, dans un grand format de 80 x 100 centimètres, vendue sans cadre.

J’écrivais à ce moment-là : « Pour tant de vies confiées à la mer on aurait voulu qu’une vague douce les dépose sur une grève accueillante. » Cette toile porte ce vœu, quelque chose de suspendu entre le mouvement et le repos.

Vague mourante peinture marine : ce que montre la toile

Le fond de la toile est un bleu profond, travaillé avec une matière visible, presque marbrée, différente d’un aplat parfaitement lisse. Cette texture donne à l’eau une épaisseur, une présence qui n’est pas simplement une couleur posée mais une matière qui a été retravaillée par endroits.

Il faut un instant pour que l’oeil saisisse la cohésion de cette forme principale, composée d’une mosaïque colorée, où l’on distingue soudain nettement le corps d’une sorte de monstre marin: en haut à gauche sa queue en panache, une grande spirale enroulée sur elle-même mêle le turquoise, le jaune doré et le bleu marine et le gris bleu en bandes concentriques, avec un petit cercle rouge en son centre, comme un œil ou le cœur d’un coquillage. En haut à droite une tête de dragon des mers à l’oeil turquoise et pupille rouge dont le museau constitué de cornes de brume gris bleu et jaune alerte sur un danger; au milieu,comme portée sur son dos, une forme encastrée : à sa base un croissant rouge qui soulone la courbure, alors  qu’une orte d’aile gris bleu part vers la gauche, indiquant un mouvement rapide vers la droite pour ce qui pourrait être un enfant à la tête bariolée et échevelée, fuyant un danger.

Ces trois formes spiralées malgré leur air de famille, ne sont jamais identiques : chacune varie dans son nombre de tours, dans la largeur de ses bandes ou dans la couleur de son centre. Elles reprennent le même vocabulaire de bandes turquoise, jaune, bleu gris, rouge et bleu marine.

Entre ces trois spirales, une forme bleu marine sombre, presque noire, occupe le centre du tableau comme une aile repliée ou une vague qui retombe. Sur cette forme sombre apparaît un détail inattendu : une petite marque rouge à cinq pointes, presque une main ouverte, posée là où la forme sombre du bord d’un navire violet rencontre le jaune d’un grand triangle voisin. C’est le seul endroit de la toile où une trace aussi précise et isolée vient interrompre le jeu des grandes courbes colorées.

Ce grand triangle jaune occupe une part importante du centre droit de la toile, coincé entre la forme sombre et les spirales qui l’entourent. Il constitue le log cou  de l’animal marin, tendu vers la droite. En dessous, une masse dense de rubans entrelacés, en turquoise, jaune, rouge et vert, forme comme un nœud large, avec plusieurs ovales bleu marine cerclés de rouge qui ressemblent, une fois encore, à des yeux disposés dans cette masse de couleur.

Cette masse de rubans occupe presque toute la moitié basse de la toile, sans laisser beaucoup d’espace vide entre les formes. Le turquoise et le vert s’y entrelacent particulièrement, formant des pointes qui rappellent des feuilles ou des ailerons dressés vers le haut du tableau, dans un enchevêtrement plus dense qu’ailleurs sur la toile.

Sur la droite du tableau, deux formes se détachent, isolées sur le bleu profond du fond : une grande forme en amande,  bouche aux lèvres rouge, ouverture bleu marine, encore un cri; et en-dessous, en amande égalementcomme une bouche présentée verticalement aux lèvres gris-bleu pâle, bleu nuit sur leur bord interne, avec un centre rouge. Ce sont les plus sobres de toute la composition de cette peinture marine mais celles qui dénoncent une situation: celle de cette main rouge qui s’accroche désespérément au bord du navire violet qui traverse horizontalement la composition. La couleur rouge présente sur ces dux bouches ouvertes rejoint celle de cette main.

Cette peinture marine ne montre ni bateau ni figure humaine reconnaissable, en dehors de cette petite marque rouge en forme de main. Mais elle est volontairement suggestive, la forme principale évoquant paradoxalement la puissance de la mer et d’autre part une énergie capable de sauver des vies, ainsi que toutes les courbes traçant de haut en bas le mouvement d’un navire. Tout le reste procède par spirales, rubans et yeux répétés, comme un motif qui reviendrait sous des couleurs et des tailles différentes d’un bout à l’autre de la toile.

Le jaune, présent dans chacune des trois spirales et dans le grand triangle du centre, est la couleur qui revient le plus souvent sur cette toile, davantage que le rouge ou le vert qui n’apparaissent qu’en touches plus resserrées. C’est ce jaune répété qui relie entre elles des formes par ailleurs très différentes de taille et de position.

Les deux formes en amande de la droite, isolées sur le bleu profond, contrastent avec le reste de la composition par leur simplicité : là où les spirales et les rubans multiplient les couleurs, ces deux formes se contentent de deux tons chacune, presque comme une pause dans un tableau par ailleurs très chargé. Et c’est cette apparente simplicité qui renvoie l’oeil vers la main témoignant d’une tragédie en mer.

La matière et le geste

Cette toile est une huile sur toile, et le fond bleu s’y distingue par une matière plus travaillée que les aplats unis des spirales et des rubans : on y devine des passages de brosse, des variations de ton d’un bleu à l’autre, presque comme un ciel nocturne plutôt qu’une eau immobile.

Les spirales, à l’inverse, sont peintes en bandes concentriques nettes, chaque couleur cernée d’un trait noir précis, sans que la matière n’y montre la même texture que le fond. Ce contraste entre un fond travaillé et des formes en aplat net structure toute la lecture de cette huile sur toile.

La petite marque rouge en forme de main est le détail le plus fin de toute la composition, peint par un geste bien plus resserré que les larges bandes des spirales et des rubans qui l’entourent. Elle demande un pinceau fin, à l’inverse des zones de couleur qui occupent le reste de la toile.

Le support toile, dans ce grand format, garde une tenue ferme malgré le nombre de formes rassemblées et la texture appuyée du fond bleu. C’est cette stabilité qui permet à l’huile sur toile de conserver, avec le temps, à la fois la précision des spirales et le grain plus libre du fond.

Peinte en 2025, cette toile montre un fond plus travaillé en matière que certaines toiles plus anciennes de la collection Océans, où l’aplat uniforme dominait davantage. Cette évolution de traitement, visible d’une année à l’autre, reste propre à chaque toile plutôt que systématique dans l’ensemble de mon travail.

Le format de l’œuvre

Vague mourante mesure 80 centimètres de hauteur pour 100 centimètres de largeur, un format horizontal avec une surface peinte de 8 000 centimètres carrés. C’est le plus petit format des cinq toiles présentées dans ce lot, ce qui resserre les spirales et les rubans dans un espace plus concentré.

Cette proportion horizontale, un peu plus large que haute, laisse aux trois spirales de se répartir d’un bord à l’autre du tableau, deux à gauche et au centre, une à droite, avec les deux formes en amande isolées dans l’espace restant à droite de cette peinture marine.

La toile est vendue sans cadre, livrée dans son format d’origine, bords compris, ce qui laisse à l’acquéreur la liberté de l’encadrer selon son propre intérieur ou de conserver ce grand format tel quel, bleu jusqu’aux bords.

Avec ses 8 000 centimètres carrés, cette toile reste un grand format à part entière, même si elle est plus resserrée que d’autres pièces de la collection Océans peintes sur des surfaces plus vastes.

Sa place dans la collection Océans

Vague mourante appartient à la collection Océans, peinte en 2025 comme Océania, une autre huile sur toile récente de la collection, elle aussi construite autour d’un grand nombre de formes rassemblées sur une même surface.

Son vocabulaire de spirales et de rubans colorés la rapproche de Corail party, une autre peinture marine du site où les formes s’enchaînent également par bandes concentriques et par couleurs vives.

Avec Camaïeux, également présente dans la collection Océans, elle partage ce goût pour une eau profonde et uniforme, sur laquelle les couleurs vives se détachent d’autant plus nettement. Le titre de cette toile, avec son idée d’une vague qui s’achève doucement, donne à l’ensemble une tonalité plus recueillie que d’autres pièces de la collection.

Cette même collection Océans rassemble des toiles peintes sur plusieurs années, de 2017 à 2025, sans qu’aucune ne reprenne exactement la composition d’une autre : chaque peinture marine y garde sa propre construction, tout en restant fidèle à cette même attention portée à l’eau.

Dominique Joyeux, la peintre

Je suis née en 1951 à Poitiers. Avant de peindre à plein temps, j’ai été psychothérapeute, puis professeure de lettres, deux métiers qui apprennent à observer longtemps avant de conclure. J’ai vécu en Guadeloupe, à Wallis et en Corse, avant de m’installer à Saint-Aunès, dans l’Hérault, où je peins aujourd’hui la collection Océans.

Mon travail a été montré à Gênes, à Paris, à Barcelone, à Venise, au bord du lac de Côme et à Miami. En 2016, j’ai reçu la médaille d’argent de l’Institut Européen des Arts Contemporains.

Ma cotation porte le numéro 017/308 à l’Institut de Cotation des Artistes Contemporains, qui suit mon travail aux côtés de celui d’autres artistes contemporains, près de dix ans après cette médaille d’argent reçue en 2016.

Acquérir cette toile

Vague mourante est proposée à 2 800 euros TTC, frais de livraison inclus pour la France métropolitaine et l’Union européenne ; pour les autres destinations, le tarif est établi sur demande. Le règlement se fait par carte bancaire, PayPal ou virement, exigible immédiatement, sans paiement fractionné.

La commande peut se passer en ligne ou par contact direct, avec une confirmation par courriel sous 24 heures. Le délai de livraison est communiqué à ce moment-là, jamais annoncé à l’avance. L’œuvre voyage soigneusement emballée, avec un numéro de suivi transmis à l’expédition.

Toute réserve doit être notée sur le bon de livraison, et un dommage éventuel signalé sous 48 heures. Le droit de rétractation s’exerce sous 14 jours, les frais de retour restant à la charge de l’acheteur. Un certificat d’authenticité signé accompagne la toile, sans que l’achat ne transfère de droit de reproduction.

En cas de désaccord qui ne trouverait pas de solution par contact direct, une médiation reste possible auprès de la FEVAD, ainsi que par la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges.

Questions fréquentes

Quelles sont les dimensions de Vague mourante ?

La toile mesure 80 x 100 centimètres, un grand format horizontal peint à l’huile sur toile en 2025.

L’œuvre est-elle vendue avec un cadre ?

Non, cette toile est vendue sans cadre, livrée dans son format d’origine, bords compris.

Le prix inclut-il la livraison ?

Oui, le prix de 2 800 euros TTC comprend les frais de livraison pour la France métropolitaine et l’Union européenne ; pour les autres destinations, le tarif est communiqué sur demande.

Quels moyens de paiement sont acceptés ?

La carte bancaire, PayPal et le virement, avec un règlement exigible immédiatement et sans paiement fractionné.

Combien de temps faut-il pour recevoir une confirmation de commande ?

La confirmation parvient par courriel sous 24 heures après la commande, passée en ligne ou par contact direct.

Puis-je me rétracter après l’achat ?

Oui, le droit de rétractation s’exerce sous 14 jours ; les frais de retour restent à la charge de l’acheteur.

La toile est-elle accompagnée d’un certificat d’authenticité ?

Oui, un certificat d’authenticité signé accompagne chaque œuvre, sans que l’achat ne transfère de droit de reproduction.

Cette toile appartient-elle à une collection ?

Oui, Vague mourante fait partie de la collection Océans, un ensemble de peintures marines consacrées à l’eau.

Comment vous contacter pour une question sur cette toile ?

Par courriel à l’adresse contact@dominiquejoyeuxart.com, avant ou après la commande.

Que se passe-t-il en cas de désaccord sur ma commande ?

Un contact direct par courriel est la première étape ; à défaut d’accord, une médiation reste possible auprès de la FEVAD ou de la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges.

Dimensions 80 × 2,5 × 100 cm
Dimensions

80 x 100 cm

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vague mourante peinture marine de Dominique Joyeux, huile sur toile 80 x 100 cm, spirales turquoise jaune et bleu marine et rubans colorés sur fond bleu profond texturéVAGUE MOURANTE
2.800,00€

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