Le Combat est une huile sur toile de 80 x 100 cm peinte par Dominique Joyeux en 2024. Sur un fond rouge intense, deux formes dynamiques aux allures de créatures se font face, hérissées de pointes et de lames de couleur. Dominique a résumé cette œuvre par cette phrase : « Hercule combattant l’hydre de Lerne : de l’Antiquité à nos jours le combat de l’humanité reste le même, tiraillée entre le bien et le mal, l’idéal et l’enfer. »

Ce que montre la toile du Combat
Le Combat oppose deux formes construites sur le même principe, une base compacte d’où partent plusieurs pointes acérées, mais traitées différemment de chaque côté de la toile. À gauche, la forme reste plus verticale et plus resserrée : trois lances bleu marine, turquoise et blanches s’élèvent depuis une base ovale, comme les têtes multiples d’une créature dressée sur elle-même. À droite, la seconde forme s’étale davantage à l’horizontale, ses pointes partant dans plusieurs directions à la fois, plus mobile et plus étalée dans l’espace.
Le fond rouge, sans aucune nuance, charge toute la scène d’une tension immédiate : aucune zone neutre ne vient reposer le regard entre les deux formes, qui semblent flotter dans un espace de confrontation pure. Les couleurs des deux créatures, bleu marine, turquoise et blanc, tranchent nettement sur ce rouge, ce qui accentue encore le sentiment d’affrontement entre deux forces bien distinctes du fond qui les entoure.
La forme de gauche évoque, par ses lignes verticales qui se dédoublent et se recroisent à sa base, une créature à plusieurs têtes plutôt qu’une seule silhouette continue, ce qui correspond bien à l’hydre de Lerne citée par Dominique dans sa phrase. Chaque pointe part d’un même socle commun mais suit sa propre direction, comme si la créature ne pouvait s’empêcher de se multiplier à mesure qu’on la regarde.
La forme de droite, plus basse et plus déployée, avance ses pointes vers celles de gauche sans qu’aucun contact direct ne soit peint entre les deux créatures : l’espace rouge qui les sépare, même réduit, reste entier. C’est dans cette distance maintenue que se loge tout le combat, un face-à-face suspendu avant le choc plutôt que le choc lui-même.
Le blanc, présent dans les deux formes, joue le rôle d’un éclat, presque d’une lame de lumière au milieu des bleus plus sombres. Il souligne les pointes les plus avancées de chaque créature, celles qui semblent porter l’attaque, et donne au duel une netteté presque graphique malgré la complexité des lignes courbes qui composent chaque forme.
Aucune des deux formes n’occupe le centre exact de la toile : elles se répartissent plutôt le long d’une diagonale invisible qui va du bas gauche vers le haut droit, ce qui empêche toute lecture strictement symétrique du duel. Le regard hésite ainsi entre les deux camps sans qu’aucun ne s’impose d’emblée comme le plus menaçant, une ambiguïté qui sert bien le propos de Dominique sur un combat toujours recommencé plutôt que déjà tranché.
Les pointes qui s’échappent vers le haut, à gauche comme à droite, sortent presque du cadre de la toile, comme si le mouvement du combat ne pouvait pas être entièrement contenu par les limites de la composition. Cette sensation de débordement, contenue de justesse par le format horizontal de la toile, ajoute à l’impression d’une tension qui continue au-delà de ce que l’œil peut embrasser d’un coup.
Ni l’une ni l’autre des deux créatures ne porte de visage ou d’yeux reconnaissables : c’est par la seule direction de leurs pointes, toutes tournées vers l’adversaire, que se lit l’intention hostile. Cette absence de traits identifiables laisse le combat à l’état de force pure, sans personnage précis à qui l’attribuer, ce qui rejoint bien l’idée d’un combat universel plutôt qu’un épisode isolé du mythe.
Matière et geste
Le Combat est peint à l’huile sur toile. Le rouge du fond est appliqué en aplat dense, sans variation de matière visible, ce qui lui donne une présence presque plate, comme un mur de couleur contre lequel les deux créatures se détachent. Cette platitude volontaire du fond concentre toute l’attention sur les deux formes, dont les contours restent nets et fermement cernés de noir.
Chaque pointe des deux créatures est peinte en un dégradé subtil, du bleu marine le plus sombre au turquoise puis au blanc, ce qui donne du volume à des formes pourtant construites par grands aplats. Cette gradation de couleur, plus fine que le simple contraste de teintes pleines observé dans d’autres toiles de Dominique, apporte une impression de mouvement et de vitesse aux pointes qui s’élancent.
La signature de Dominique Joyeux, visible en bas à droite de la toile, ancre cette scène de confrontation abstraite dans le geste concret de la peintre, un rappel discret que ce combat entre deux forces reste avant tout une composition picturale maîtrisée plutôt qu’une illustration littérale du mythe.
Le fond rouge, malgré son apparente simplicité, n’est pas totalement uniforme : de très légères variations de ton, à peine visibles, empêchent l’aplat de devenir un simple fond d’impression et lui gardent une texture de peinture posée à la main plutôt qu’un aplat mécanique et froid.

Format du Combat
Le format du Combat, 80 x 100 cm, en fait un grand format de la collection. La toile est plus large que haute, avec un rapport d’environ 0,80 entre la hauteur et la largeur, un format horizontal qui convient bien à une scène de face-à-face entre deux formes disposées de part et d’autre de la toile.
Sur une surface de 0,8 mètre carré, chaque créature occupe grossièrement une moitié de la composition, celle de gauche plus verticale et plus haute, celle de droite plus large et plus basse. Cette répartition asymétrique évite la symétrie trop stricte d’un simple miroir et donne au duel une dynamique propre à chaque camp. Le rapport largeur sur hauteur, de 1,25, reste proche du rectangle classique, une proportion qui laisse aux deux créatures assez d’espace vertical pour déployer leurs pointes sans que la composition ne s’étire à l’excès.
Le Combat est vendue sans cadre, un format horizontal qui trouve naturellement sa place au-dessus d’un meuble bas ou dans un espace où l’on peut prendre le recul nécessaire pour embrasser toute la largeur de la scène.
La diagonale du Combat, calculée à partir de ses deux côtés de 80 cm et 100 cm, atteint environ 128 cm, une mesure qui confirme la présence physique de cette toile évoquée plus haut. Un mur d’au moins 110 cm de large est nécessaire pour l’accueillir avec une marge convenable de part et d’autre, ce qui correspond à un espace suffisamment dégagé pour prendre le recul nécessaire face à une scène de confrontation aussi frontale.
Place du Combat dans la collection Poésie, Tendresse et Mystère
Le Combat appartient à la collection Poésie, Tendresse et Mystère, un ensemble de 57 œuvres où la tension entre deux forces revient sous plusieurs formes. On peut le rapprocher de Nocturne, qui installe elle aussi une composition dense de formes entrelacées, ou de Vague à l’âme, construite sur un rapport de forces entre lignes courbes et forme centrale.
Face à ces deux toiles plus intérieures, Le Combat se distingue par son sujet ouvertement conflictuel et par son fond rouge, la seule couleur de fond aussi franche parmi les œuvres de mon groupe de travail. Cette radicalité chromatique sert directement le sujet : un affrontement mythologique relu à travers deux formes abstraites qui se font face sans jamais se toucher.
Le thème du combat intérieur entre le bien et le mal, évoqué par Dominique à travers la référence à Hercule et à l’hydre, replace cette toile dans une veine plus grave de la collection, aux côtés d’œuvres qui explorent des états intérieurs plus complexes que la simple tendresse suggérée par le titre général de l’ensemble. On peut retrouver toutes les œuvres de cette série sur la page de la collection Poésie, Tendresse et Mystère.
En choisissant un mythe grec plutôt qu’une scène intime pour cette toile, Dominique élargit le champ de la collection à des références plus anciennes, tout en gardant la même méthode de travail : des formes construites par grands aplats cernés de noir, sans jamais chercher à représenter littéralement les personnages du mythe. C’est cette fidélité à sa propre manière de peindre, quel que soit le sujet abordé, qui relie Le Combat au reste de son travail.


L’artiste, Dominique Joyeux
Dominique Joyeux est née en 1951 à Poitiers. Elle a d’abord exercé comme psychothérapeute, puis comme professeure de Lettres, avant de se consacrer entièrement à la peinture. Elle a vécu en Guadeloupe, à Wallis puis en Corse, et elle est aujourd’hui installée à Saint-Aunès, dans l’Hérault. Ce parcours entre continents et cultures irrigue une œuvre qui mêle volontiers réminiscences japonaises, formes organiques et couleurs franches.
Son travail a été montré à Gênes, Paris, Barcelone, Venise, au lac de Côme et à Miami. Elle a reçu la médaille d’argent de l’Institut Européen des Arts Contemporains en 2016. On peut consulter sa cotation et son parcours sur i-CAC, qui porte la référence n° 017/308.
Sa peinture passe souvent d’une abstraction géométrique à des figures elles aussi construites par grands aplats cernés de noir, une manière reconnaissable d’organiser la couleur qui traverse l’ensemble de son travail, quel que soit le sujet abordé d’une toile à l’autre.
Acquisition de l’œuvre
Le prix affiché, 2 900 €, est en euros TTC et comprend la livraison en France métropolitaine et dans l’Union européenne ; les autres destinations se traitent sur demande. Le règlement s’effectue par carte bancaire, PayPal ou virement, exigible immédiatement : aucun paiement fractionné n’est proposé. La commande se passe en ligne ou par contact direct, et une confirmation est envoyée par courriel sous 24 heures.
Le délai de livraison est communiqué au moment de la confirmation de commande, jamais annoncé à l’avance. L’œuvre est soigneusement emballée et un numéro de suivi est communiqué dès l’expédition. Toute réserve doit être notée sur le bon de livraison, et un dommage signalé sous 48 heures. Le droit de rétractation s’exerce sous 14 jours, les frais de retour restant à la charge de l’acheteur.
Un certificat d’authenticité est signé et remis avec chaque œuvre. L’achat d’un tableau ne transfère aucun droit de reproduction : l’image de l’œuvre reste la propriété de Dominique Joyeux, seule la toile change de mains. En cas de litige, la médiation FEVAD et la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges restent accessibles. Pour toute question, contact@dominiquejoyeuxart.com reste la voie la plus directe, avec une réponse apportée sous 24 heures.
Questions fréquentes sur Le Combat
Quelles sont les dimensions du Combat ?
La toile mesure 80 cm de hauteur sur 100 cm de largeur.
Avec quelle technique cette œuvre a-t-elle été peinte ?
Il s’agit d’une huile sur toile, réalisée par Dominique Joyeux en 2024.
Le tableau est-il vendu encadré ?
Non, Le Combat est vendue sans cadre.
Un certificat d’authenticité est-il fourni ?
Oui, un certificat d’authenticité signé accompagne l’œuvre.
Quels sont les délais et frais de livraison ?
Le prix inclut la livraison en France métropolitaine et dans l’Union européenne ; le délai est communiqué à la confirmation de commande.
Puis-je retourner l’œuvre si elle ne me convient pas ?
Oui, un droit de rétractation de 14 jours s’applique, les frais de retour restant à la charge de l’acheteur.
Comment puis-je poser une question sur cette œuvre avant l’achat ?
Vous pouvez écrire à contact@dominiquejoyeuxart.com, une réponse est apportée sous 24 heures.
Le Combat fait-il partie d’une série ?
Il appartient à la collection Poésie, Tendresse et Mystère, qui compte 57 œuvres de Dominique Joyeux.
Le titre fait-il référence à un mythe précis ?
Oui, Dominique s’appuie sur le combat d’Hercule contre l’hydre de Lerne pour évoquer une tension entre le bien et le mal.
Quels sont les moyens de paiement acceptés ?
Le paiement s’effectue par carte bancaire, PayPal ou virement, sans possibilité de paiement fractionné.
La toile est-elle signée ?
Oui, la signature de Dominique Joyeux est visible en bas à droite de la toile.
Ce format horizontal convient-il à un salon ?
Son format de 80 x 100 cm et sa composition en deux pôles s’adaptent bien à un mur dégagé au-dessus d’un canapé ou d’un meuble bas.
Le rouge du fond est-il uniforme ?
Il garde de très légères variations de ton qui donnent à l’aplat une texture peinte à la main plutôt qu’un rendu mécanique.
Livrez-vous en dehors de la France et de l’Union européenne ?
Oui, pour toute autre destination, le tarif de livraison est établi sur demande au moment du contact.
Que faire en cas de dommage constaté à la livraison ?
Toute réserve doit être notée sur le bon de livraison, et un dommage éventuel signalé sous 48 heures.






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