La sixième épreuve, huile sur toile de 80 x 100 cm peinte en 2017, grand format horizontal, pièce unique. Une masse unique occupe le centre d’un fond rouge orangé, sans satellite ni forme secondaire. La phrase que j’ai écrite pour cette toile nomme précisément l’épisode : « Au bruit des cymbales, les oiseaux du lac Stymphale s’envolent, laissant le paysage apaisé. » C’est le sixième des travaux d’Héraclès. Trois couleurs répondent au fond, violet indigo, turquoise et jaune safran, cernées d’un trait doré.
La sixième épreuve : ce que montre la toile
Le fond rouge orangé couvre toute la surface et remonte jusqu’aux bords. Il n’est pas uniforme : la matière y varie, plus dense au centre, plus légère vers les angles, avec des passages où la brosse a laissé sa trace. Cette respiration du fond est ce qui l’empêche d’être un simple aplat.
La masse centrale occupe environ les deux tiers de la largeur et la moitié de la hauteur. Elle est faite d’une dizaine de segments emboîtés qui composent une seule silhouette, orientée vers la droite, dont la partie haute s’élève en deux pointes et dont la partie basse retombe en une pointe unique.
Le violet indigo en constitue l’ossature, il forme une large bande qui traverse la masse en diagonale, du bas à gauche vers le haut à droite, et deux plages plus sombres à droite. C’est la couleur la plus présente et la plus dense.
Le turquoise vient en second, il occupe la partie centrale, une grande feuille pointue à droite, et un croissant à gauche. Sa fraîcheur tranche avec l’orange du fond de façon presque brutale, et c’est ce contraste qui donne au tableau sa vibration.
Le jaune safran est employé en petites quantités, mais toujours aux points d’articulation : sous la pointe haute de gauche, entre deux plages violettes au centre, en bas au milieu où il forme une pointe descendante, et à droite entre le turquoise et le violet. Il fonctionne comme une lumière glissée dans les jointures.
À droite, deux petites lames se détachent de la masse, une violette et une turquoise, séparées par un trait. Ce sont les seuls éléments qui s’écartent de la silhouette principale et ils prolongent le mouvement vers le bord droit.
Le contour n’est pas noir mais doré, un trait fin, chaud, suit chaque segment et sépare les couleurs entre elles. Sur un fond orange, c’est un choix qui adoucit tout : un cerne noir aurait découpé la masse et l’aurait détachée du fond, ce trait or l’y rattache. Ma signature est peinte en blanc dans l’angle inférieur droit.
L’huile, le fond rouge et le trait doré
Mon fichier d’atelier indique pour cette œuvre « huile » et « toile », et la date de 2017.
Le fond rouge orangé est monté en premier et couvre toute la toile. On voit à la lumière rasante qu’il a été travaillé en plusieurs passages, avec des zones plus chargées près du centre. Cette irrégularité volontaire donne de la profondeur à une surface qui, autrement, serait plate.
Les aplats de la masse centrale sont posés en couche plus dense, presque opaque. Le violet indigo est la couleur la plus épaisse du tableau, on distingue à un mètre le grain de la matière à l’intérieur des plages. Le turquoise est plus lisse, le safran plus mince encore.
Le trait doré est posé en dernier. Il ne fait pas le tour complet de chaque segment : il apparaît là où deux couleurs se rencontrent et s’interrompt parfois quand une plage touche directement le fond. Cette discontinuité empêche la masse de se lire comme un objet découpé et la laisse respirer.
Ce choix d’un contour chaud est ce qui distingue la toile de la plupart de mes peintures à formes cernées. Il se retrouve dans La troisième épreuve, peinte la même année et sur le même principe, où le trait or court sur un fond bleu profond. Les deux toiles forment un couple par la construction autant que par le titre.
Le rapport des surfaces est ici l’essentiel. Le fond occupe plus des deux tiers du tableau, ce qui est rare dans mon travail. La masse centrale n’en est que plus dense, et le silence autour d’elle fait partie du sujet, comme le dit la fin de la phrase : le paysage apaisé.
Un grand format horizontal de 80 x 100 cm
La toile mesure 80 centimètres de haut sur 100 de large, soit un rapport de 0,8 entre hauteur et largeur et une surface de 0,80 mètre carré. C’est le format le plus courant de la collection.
La largeur sert le vol. La masse centrale est orientée vers la droite et se termine par deux petites lames détachées : il fallait de la place devant elle pour que ce mouvement ait où aller. Sur un format vertical, la même composition se serait immobilisée.
La masse occupe environ les deux tiers de la largeur et la moitié de la hauteur, soit à peu près un tiers de la surface totale. Le fond rouge représente donc les deux tiers restants, ce qui en fait l’une des toiles les plus dépouillées de la collection.
Dans mon catalogue, 80 x 100 cm relève du grand format. La toile se lit d’un seul regard à trois mètres et supporte très bien d’être accrochée seule sur un mur clair, où l’orange devient la couleur dominante de la pièce.
Cellules vives et continents rêvés, une collection de 29 œuvres
La sixième épreuve appartient à la collection Cellules vives et continents rêvés, qui rassemble aujourd’hui 29 tableaux dans ma boutique. La collection tient ensemble deux familles de formes : celles qui évoquent des tissus vivants observés de très près, et celles qui s’ouvrent comme des étendues ou des paysages.
Cette toile relève de la seconde. Sa masse unique sur un fond plein n’a rien d’un tissu cloisonné, elle se lit comme une figure dans un espace.
Elle forme un couple avec La troisième épreuve, peinte la même année, sur le même principe d’une figure unique cernée d’or sur un fond de couleur pleine, et cotée à la même valeur. L’une est chaude, l’autre froide, et elles se répondent très directement.
Le fond orange la rapproche aussi de Helios et d’Evasion, les deux autres toiles de la collection peintes sur un orange plein.
Chaque tableau de la collection est un exemplaire unique. Je ne réalise ni série ni reproduction, et les formats varient d’une œuvre à l’autre selon ce que la composition demande.
La sixième épreuve, huile sur toile n’échappe pas à cette règle. Cette huile sur toile en grand format a été réalisée une seule fois, elle ne sera pas refaite, et aucun tirage n’en est proposé. C’est aussi ce qui explique que le classement par format, grand format ici, serve de repère de prix dans mon catalogue plus sûrement que le sujet ou la date.
Dominique Joyeux, l’artiste
Je suis née en 1951 à Poitiers. J’ai été psychothérapeute, puis professeure de Lettres, avant de me consacrer à la peinture. J’ai vécu et travaillé en Guadeloupe, à Wallis et en Corse, où je me suis formée au dessin, au pastel, à l’acrylique, à l’huile et aux techniques mixtes. Je peins aujourd’hui à Saint-Aunès, dans l’Hérault, près de Montpellier.
Mon travail a été exposé à Gênes, Paris, Barcelone, Venise, sur le lac de Côme et à Miami. J’ai reçu en 2016 la médaille d’argent de l’Institut Européen des Arts Contemporains. Ma cotation est enregistrée auprès de l’i-CAC sous le numéro 017/308 et consultable en ligne.
La cotation retenue pour La sixième épreuve, huile sur toile est de 3 040 euros à l’i-CAC. Le prix affiché sur cette page est celui de la boutique du site, et il vaut pour cette huile sur toile en grand format.
Acquérir cette œuvre
Acquérir La sixième épreuve, huile sur toile revient à acheter une œuvre originale en un seul exemplaire. Elle est accompagnée d’un certificat d’authenticité signé, remis avec chaque œuvre vendue sur ce site.
Elle est vendue sans cadre. Mon fichier d’atelier recense les œuvres montées en caisse américaine, et celle-ci n’en fait pas partie : la toile est livrée telle quelle. Une caisse américaine ouverte peut être ajoutée ensuite par un encadreur.
Le prix affiché pour La sixième épreuve, huile sur toile est indiqué en euros toutes taxes comprises. Les frais de livraison sont inclus pour la France métropolitaine et les pays de l’Union européenne. Pour une livraison vers une autre destination, écrivez-moi avant de commander à contact@dominiquejoyeuxart.com.
La commande se passe en ligne depuis cette page, ou directement par courriel ou par téléphone. Le paiement s’effectue par carte bancaire, par PayPal ou par virement. Une confirmation part par courriel dans les 24 heures suivant la commande, et le délai de livraison est précisé à ce moment-là, car il dépend de la destination.
L’œuvre part emballée pour le transport, avec un numéro de suivi communiqué dès l’expédition. À réception, vérifiez l’état du colis : en cas de dommage, il faut émettre des réserves sur le bon de livraison et me prévenir dans les 48 heures, photographies à l’appui. Vous disposez ensuite de 14 jours pour vous rétracter, les frais de retour restant à votre charge.
Questions fréquentes
L’œuvre est-elle encadrée ?
Non, elle est vendue sans cadre. Seules quelques œuvres de mon catalogue sont montées en caisse américaine, et La sixième épreuve n’en fait pas partie.
S’agit-il d’un original ?
Oui. La sixième épreuve, huile sur toile est une pièce unique peinte en 2017, en un seul exemplaire, livrée avec son certificat d’authenticité signé. Aucune reproduction n’en est vendue.
Quelle est exactement la technique ?
Huile sur toile. Le fond rouge orangé est monté en premier, les formes sont posées dessus en aplats pleins, et le contour est tracé au trait or.
Quelles sont les dimensions ?
80 cm de haut sur 100 cm de large, format horizontal, sur toile.
Quelle est la sixième épreuve d’Héraclès ?
Celle des oiseaux du lac Stymphale, que le héros chasse au bruit des cymbales. C’est ce que dit la phrase associée à l’œuvre, et c’est de là que vient le titre.
Le tableau représente-t-il des oiseaux ?
Non. Aucune forme ne figure un oiseau. La masse centrale est orientée vers la droite et se termine en pointes, ce qui peut évoquer un envol, mais la toile reste abstraite.
Pourquoi un contour doré et non noir ?
Parce qu’un cerne noir aurait découpé la masse et l’aurait détachée du fond. Le trait or, chaud, la rattache au rouge orangé et laisse l’ensemble respirer.
Y a-t-il d’autres épreuves peintes ?
La troisième épreuve, celle de la biche de Cérynie, est proposée dans cette même collection. Les deux toiles datent de 2017 et sont construites sur le même principe.
Que veut dire grand format dans votre catalogue ?
C’est le classement par dimensions que j’utilise dans mon fichier d’atelier, entre petit, moyen et grand format. La sixième épreuve, huile sur toile relève du grand format, et c’est ce classement qui sert de base à la cotation.
Les frais de livraison sont-ils compris dans le prix ?
Oui, pour la France métropolitaine et l’Union européenne. Au-delà, contactez-moi pour un devis avant la commande.
Quels moyens de paiement acceptez-vous ?
Carte bancaire en paiement sécurisé, PayPal, ou virement bancaire dont les coordonnées sont communiquées sur demande.
Puis-je changer d’avis après réception ?
Oui, vous avez 14 jours à compter de la réception pour exercer votre droit de rétractation, sans justification. L’œuvre doit revenir dans son emballage d’origine et en parfait état, les frais de retour étant à votre charge.
L’achat donne-t-il des droits sur l’image de l’œuvre ?
Non. L’acquisition d’une œuvre originale transfère la propriété de l’objet, pas les droits d’auteur. La reproduction, la représentation et l’exploitation commerciale de l’image restent soumises à mon autorisation écrite, comme pour toutes les œuvres présentées sur ce site.
Que signifie la cotation i-CAC de 3 040 euros ?
L’i-CAC tient un registre de cotation des artistes contemporains. Ma cotation y est enregistrée sous le numéro 017/308. La valeur de référence retenue pour La sixième épreuve, huile sur toile est de 3 040 euros. Le prix affiché en boutique pour cette huile sur toile est de 2 900 euros.
Que faire en cas de désaccord après l’achat ?
Écrivez-moi d’abord à contact@dominiquejoyeuxart.com pour que nous cherchions une solution. En l’absence d’accord, le Médiateur du e-commerce de la FEVAD peut être saisi, et la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges reste ouverte.







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