LA FIANCEE DE L’OCEAN

5.200,00€

La fiancée de l’océan, une huile sur toile de Dominique Joyeux, 80 x 160 cm, peinte en 2017, où une longue composition de formes enroulées en teal, vert et doré traverse un fond bleu profond, avec une ovale mosaïque de petites formes au centre. « Quelques nuits par an au moment du printemps austral c’est la ponte des coraux : ce spectacle émouvant bouscule les légendes anciennes entre fertilité et univers stellaire », comme je l’ai écrit pour cette toile vendue sans cadre.

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La fiancée de l’océan, c’est le titre que j’ai donné à cette huile sur toile de 80 x 160 cm, peinte en 2017 et vendue sans cadre. J’y ai construit une longue composition horizontale, faite de formes enroulées en teal, vert et doré, qui traverse tout le format sur un fond bleu profond. Le format reste l’un de mes plus grands formats, une peinture marine pensée pour occuper toute la largeur d’un mur.

La phrase que j’associe à cette toile explique le moment précis qui l’a inspirée : « Quelques nuits par an au moment du printemps austral c’est la ponte des coraux : ce spectacle émouvant bouscule les légendes anciennes entre fertilité et univers stellaire ». C’est cet événement, rare et bref, qui donne son titre à la toile.

La fiancée de l’océan : ce que montre la toile

Le fond de la toile est un bleu profond, presque nocturne, légèrement texturé, sur lequel se déploie une longue composition horizontale qui occupe presque toute la largeur du format. Cette forme générale évoque un long ruban vivant, fait de plusieurs segments qui s’enchaînent de gauche à droite, ruban  qui se déroule tel un S posé à l’horizontale.

À l’extrême gauche, une forme enroulée sur elle-même, en teal et en bleu, se termine par une petite volute comportant un éclat doré, comme une tête recourbée. En descendant la forme se gonfle avec des formes courbes turqoise, teal et vert d’eau, avec, sur sa partie dorsale à gaucjhe, un petit rappel doré iridescent. Nouveau gonflement dans la partie basse de ce premier arc du S  avec une dominante de turquoise et teal réveillée par un triangle adouci vert profond. Alors que la courbe amorce sa rmontée ver la droite, elle est surmontée de trois tiges s’inclinant vers elle, chacune se terminant par une sorte de leur vert d’eau, or et teal. De la base de ce bouquet, un  arc bleu teal s’étire  et s’épanouit en un bourgeon prêt à s’ouvrir vert d’eau et or.

Reprenons le chemin de notre ruban qui se gonfle et ondule, le camaëu bleu-vert des formes qui le composent étant éclairé ici par deux triangles adoucis couleur or iridescent, avant de se retourner vers sa gauche avec une sorte d’oeil teal à l’extrêmité d’une dernière volute vert sombre.

Sous ce que l’on pourrait appelé le ventre de cette figure centrale, au moment où le S décritune courbe concave; Juste à droite de ce dôme central, un ovale allongé attire immédiatement le regard: en forme de poisson, doté d’une queue vert doux, le corps, entièrement rempli d’une mosaïque de petites formes ovoïdes, dorées, teal, vertes et bleu clair, serrées les unes contre les autres comme des œufs ou des écailles. C’est le seul endroit de la toile où la couleur se fragmente ainsi en dizaines de petites touches, alors que partout ailleurs elle est posée en larges bandes.

Plus à droite encore, détachée de la forme principale, une dernière forme triangulaire, teal dirge sa flèche vers la forme-mère, tout en étant constituée aussi d’un corps rond et or participant à une forme vert d’eau en ogive.vert et doré, comme un dernier écho de la composition principale.

L’ensemble dessine une ligne continue qui traverse toute la largeur de la toile, avec cette pause centrale que forme l’ovale mosaïqué de sa partie ventrale. C’est cette pause, au milieu du mouvement général, qui évoque le mieux l’idée d’une ponte : un instant où la composition semble retenir son souffle avant de reprendre son cours vers la droite.

Les touches dorées reviennent à plusieurs endroits de la toile, jamais de la même manière: un petit disque au bout d’une tige, un cœur de volute, une pointe de l’ovale mosaïqué. Ce rappel de la même teinte dorée à intervalles irréguliers donne à l’œil des points de repère pour traverser toute la largeur de la composition sans se perdre.Il confère également au moment une qualité sacrée en raison de la rareté de l’événement-la ponte des coraux- et de la préciosité de ces animaux marins dans notre écosystème.

Le bleu du fond n’est pas parfaitement uniforme : il fonce légèrement vers le bas de la toile et s’éclaircit par endroits, en particulier autour des formes les plus claires, ce qui crée une profondeur discrète derrière le ruban de formes peintes.

Cette toile s’attarde sur un instant que ma phrase associée décrit comme rare et émouvant, plutôt que sur une scène continue. La composition, avec sa pause centrale et sa reprise vers la droite, cherche à rendre cette idée de bref, de fugace, plus qu’une description exhaustive de la vie sous-marine.

La matière et le geste

J’ai peint La fiancée de l’océan à l’huile sur toile. Le format très allongé de cette toile demande de penser la composition comme une phrase qui se lit de gauche à droite, avec ses respirations et ses accélérations, plutôt que comme un motif centré.

Chaque segment de la composition est cerné d’un trait sombre avant d’être rempli, à la manière d’un vitrail, ce qui donne à l’ensemble sa lisibilité malgré la longueur du format. L’huile me permet de reprendre une teinte, de l’ajuster, tant qu’elle n’est pas sèche, ce qui est précieux sur une composition qui s’étend sur 160 cm de large.

L’ovale mosaïqué, avec ses dizaines de petites formes ovoïdes, a demandé un travail particulier : chaque petit ovale est peint et cerné individuellement, dans une teinte légèrement différente de ses voisins, pour que l’ensemble garde une vibration de couleur plutôt qu’un aplat uniforme.

Le fond bleu profond est appliqué avec de nombreuses couches d’huile, l’une d’elle ayant été appliquée à l’éponge pour obtenir cet effet nuageux. Ce travail de glacis-entre lesquels j’interpose un vernis- donne au fond une présence propre, plutôt qu’un simple arrière-plan neutre. Ce fond, destiné à mettre en évidence l’évocation de la vie marine dans les formes colorés et cernées, participe pleinement à la composition, puisqu’il évoque l’océan présent dans le titre.

Le travail par segments cernés de noir demande de la patience, surtout sur un format aussi long : il faut avancer forme après forme, en gardant en tête l’équilibre de l’ensemble, pour que la ligne continue de la composition ne se rompe jamais d’un bout à l’autre de la toile.

Les touches dorées, elles, sont posées en dernier, une fois toutes les autres couleurs sèches, pour qu’elles gardent leur éclat sans se mélanger aux teintes voisines. C’est un geste bref à chaque fois, mais répété à intervalles réguliers tout au long de la composition.

Cette contrainte de patience, propre au format long, rejoint celle que je retrouve dans d’autres grands formats de la collection, où chaque segment doit tenir sa place sans jamais rompre l’équilibre de l’ensemble.

Le format : 80 x 160 cm

La Fiancée de l’océan mesure 80 x 160 cm, l’un de mes formats les plus allongés. La toile est exactement deux fois plus large que haute, un rapport de un pour deux qui installe d’emblée une lecture horizontale, presque panoramique.

Avec 80 cm de hauteur et 160 cm de largeur, l’œuvre couvre une surface de 12 800 cm², soit 1,28 mètre carré. Cette largeur généreuse permet à la composition de se déployer en plusieurs segments distincts, reliés entre eux sans jamais se serrer.

La toile est vendue sans cadre, telle qu’elle sort de mon atelier, avec ses bords peints jusqu’à la tranche. Son format panoramique demande un mur suffisamment large pour que l’œil puisse suivre toute la composition sans reculer.

Ce format convient particulièrement à un accrochage au-dessus d’un canapé long ou d’un meuble bas, où la largeur de la toile peut se déployer pleinement, plutôt qu’à un espace plus étroit où elle serait vue de biais.

Parmi mes toiles en grand format, celle-ci est l’une des plus étirées : cette peinture marine panoramique se prête bien à un grand mur avec une perspective permettant d’en profiter pleinement.

Sa place dans la collection Océans

La Fiancée de l’océan appartient à ma collection Océans, où plusieurs toiles évoquent la régénération et la vie sous-marine. Peinte en 2017, elle partage avec d’autres pièces du lot ce goût pour les formes enroulées et les petites mosaïques de couleur.

On retrouve une palette proche, faite de bleu, de teal et de vert, dans Camaïeux, même si la composition y est plus resserrée, ou une même énergie de formes qui semblent vouloir résister ou s’affirmer dans La révolte des coraux.

Plus largement, cette toile rejoint des œuvres déjà publiées comme Valse marine, où je travaille déjà ce vocabulaire de formes qui s’enchaînent d’un bord à l’autre de la toile. D’une œuvre à l’autre, je garde cette manière de construire une composition comme un mouvement continu, plutôt que comme une suite de motifs isolés.

Le format très allongé de La fiancée de l’océan la distingue des autres toiles du lot, la plupart peintes dans des formats plus proches du carré. Cette largeur particulière convient bien au sujet qu’elle traite: un événement qui se déroule dans le temps, presque une scène qui se lit comme un récit de gauche à droite.

Cette peinture marine reste, dans ma collection Océans, l’une des rares à adopter un format aussi panoramique, un grand format qui laisse au récit de la ponte tout l’espace nécessaire pour se déployer sans être resserré.

Dominique Joyeux, l’artiste

Je suis née en 1951 à Poitiers. Avant de peindre, j’ai été psychothérapeute, puis professeure de Lettres. J’ai vécu en Guadeloupe, à Wallis et en Corse, avant de m’installer à Saint-Aunès, dans l’Hérault, où je peins aujourd’hui.

Mon travail a été exposé à Gênes, Paris, Barcelone, Venise, au lac de Côme et à Miami. En 2016, j’ai reçu la médaille d’argent de l’Institut Européen des Arts Contemporains. Ma cotation à l’I-CAC porte le numéro 017/308 ; on peut consulter ma fiche complète sur l’I-CAC.

Ces déplacements, entre îles et continent, entre psychothérapie, enseignement et peinture, nourrissent une bonne partie de mon travail sur les océans. La fiancée de l’océan en est une expression parmi d’autres, née de cette attention que je porte depuis longtemps aux cycles de vie qui se déroulent sous la surface de l’eau.

Acquérir cette œuvre

Je propose cette toile, La fiancée de l’océan, à 5 200 €, prix en euros TTC, frais de livraison inclus pour la France métropolitaine et l’Union européenne. Pour toute autre destination, écrivez-moi à contact@dominiquejoyeuxart.com, je vous répondrai sous 24 heures.

La commande peut se faire en ligne ou en me contactant directement ; dans les deux cas, elle est confirmée par courriel sous 24 heures. Le règlement s’effectue par carte bancaire, PayPal ou virement et il est exigible immédiatement : je ne propose pas de paiement fractionné. Le délai de livraison vous sera communiqué à la confirmation de votre commande, jamais annoncé à l’avance.

L’œuvre est soigneusement emballée et un numéro de suivi vous est communiqué à l’expédition. Pensez à vérifier le colis à réception et à signaler toute réserve sous 48 heures. Vous disposez ensuite de 14 jours pour vous rétracter, les frais de retour restant à votre charge.

Un certificat d’authenticité signé accompagne la toile et l’achat ne transfère aucun droit de reproduction.

Questions fréquentes

La fiancée de l’océan est-elle une pièce unique ?

Oui. C’est une huile sur toile originale de Dominique Joyeux, peinte en 2017, et il n’en existe qu’un seul exemplaire.

Quelles sont les dimensions de l’œuvre ?

Elle mesure 80 x 160 cm et couvre une surface de 12 800 cm².

La toile est-elle vendue avec un cadre ?

Non, elle est vendue sans cadre, prête à être encadrée selon vos goûts.

Le prix affiché inclut-il la livraison ?

Oui, pour la France métropolitaine et l’Union européenne. Pour les autres destinations, contactez-moi à contact@dominiquejoyeuxart.com.

Comment se passe la livraison ?

L’œuvre est soigneusement emballée et un numéro de suivi vous est communiqué à l’expédition. Le délai vous est précisé à la confirmation de commande.

Puis-je payer en plusieurs fois ?

Non, le règlement, par carte bancaire, PayPal ou virement, est exigible immédiatement.

Un certificat d’authenticité est-il fourni ?

Oui, chaque œuvre est accompagnée d’un certificat d’authenticité que je signe moi-même.

Puis-je me rétracter après l’achat ?

Vous disposez de 14 jours pour vous rétracter, les frais de retour restant à votre charge.

Puis-je reproduire cette œuvre après l’achat ?

Non, l’achat de la toile ne transfère aucun droit de reproduction.

Que faire en cas de litige ?

Le site propose une médiation via la FEVAD et la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges.

Dimensions 80 × 2,5 × 160 cm
Dimensions

80 x 160 cm

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la fiancée de l océan de Dominique Joyeux, huile sur toile 80 x 160 cm, long ruban de formes enroulées en teal vert et doré et mosaïque de petites formes ovoïdes sur fond bleu profondLA FIANCEE DE L’OCEAN
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