Le Dernier Vaisseau est une huile sur toile peinte en 2016, au format 146 x 116 cm, sur un fond violet profond. J’y ai peint une forme dansante faite de voiles et de lames courbes, en rouge, turquoise et vert d’eau, qui semble s’élancer vers le haut de la toile. J’ai résumé cette œuvre par cette phrase : « Ce n’est pas la Camarde qui viendra nous surprendre, c’est nous qui monterons dans la barque dans un dernier élan. » Le dernier vaisseau, ici, n’est pas subi : il est un départ choisi, presque une danse.

Le dernier vaisseau, une silhouette en partance
Sur le fond violet uniforme, une haute silhouette occupe presque toute la hauteur de la toile, construite comme un empilement de voiles et de croissants qui se répondent en un mouvement ascendant. En haut, un petit ovale vert d’eau surmonte deux pointes, l’une rouge, l’autre turquoise, comme une tête levée et deux bras tendus vers le ciel.
Le corps de cette forme se déploie ensuite en un jeu de courbes concentriques, bleu marine, turquoise, rouge et vert d’eau, qui se croisent à la manière de voiles gonflées par le vent. Ces courbes ne forment pas un corps humain reconnaissable, mais leur mouvement évoque une figure qui danse ou qui s’élance, un pied vers l’avant.
De longues lames en croissant, vert d’eau et bleu marine, s’échappent de part et d’autre de la forme centrale, l’une vers la gauche en un grand geste courbe, les autres vers la droite en éventail plus serré. Ce sont ces lames qui donnent à la composition son sentiment de vitesse, comme un sillage laissé par le vaisseau en train de partir.
Le bas de la toile referme le mouvement sur une pointe qui descend presque jusqu’au bord inférieur, bleu marine et rouge, comme une quille ou un dernier appui avant que la forme ne quitte tout à fait le sol. Cette pointe est la seule partie de la composition qui pointe vers le bas, contrepoids du mouvement général vers le haut.
Le fond violet, sans variation ni décor, ne situe la scène dans aucun lieu précis : ni mer ni ciel n’y sont représentés directement, seulement suggérés par le mouvement même de la forme, comme si le départ comptait plus que le paysage qu’il traverse.
En observant la toile à distance, le regard suit naturellement le mouvement de bas en haut, de la pointe la plus sombre jusqu’à la petite forme verte du sommet, comme s’il accompagnait lui-même l’élan du départ plutôt que de simplement le constater.
Un dernier détail mérite d’être noté : la petite forme verte du sommet, presque un point, reprend exactement la teinte du vert d’eau qui structure le reste de la silhouette, un rappel discret entre le point le plus haut et le corps principal de la composition.
Je n’ai pas voulu donner à cette silhouette un visage ou des bras reconnaissables : c’est le mouvement d’ensemble, la torsion des voiles et des lames, qui devait porter à lui seul le sentiment de départ.

Matière et geste
J’ai peint Le Dernier Vaisseau à l’huile, avec un fond violet appliqué en aplat très uniforme, sur lequel les formes rouges, turquoise et vert d’eau se détachent avec netteté. Le contour noir, présent sur chaque courbe, structure l’ensemble sans jamais alourdir le mouvement général de la composition.
J’ai porté une attention particulière à la continuité des lignes courbes, qui devaient se prolonger d’une forme à l’autre sans rupture, pour que l’œil suive le mouvement ascendant sans accroc. C’est un geste plus proche du dessin que du modelé : la couleur remplit des zones déjà pensées comme un mouvement.
La gamme chromatique reste volontairement limitée à quatre couleurs, rouge, turquoise, vert d’eau et bleu marine, sur le fond violet, pour que la silhouette centrale garde toute sa lisibilité malgré la complexité de ses courbes entrecroisées.
L’œuvre est vendue sans cadre, la peinture se prolongeant jusqu’aux bords de la toile.
J’ai laissé quelques zones de violet plus clair apparaître par endroits dans le fond, un choix discret qui évite que cette large surface ne devienne complètement plate à l’œil.

Le format en question
Le Dernier Vaisseau mesure 146 cm de hauteur pour 116 cm de largeur, un format vertical et imposant, avec un rapport d’environ 1,26. Cette hauteur convient particulièrement bien au mouvement ascendant de la composition, qui a besoin d’espace pour se déployer du bas vers le haut.
La surface peinte représente environ 16 936 cm², l’un des plus grands formats de mon sous-ensemble de toiles actuellement présentées, ce qui donne à l’œuvre une présence physique forte, celle d’un mur à elle seule.
La silhouette centrale, avec ses lames et ses voiles, occupe la quasi-totalité de la largeur de la toile à mi-hauteur, tandis que la pointe basse et le sommet resserré laissent respirer le fond violet aux extrémités : c’est cette variation de largeur qui donne son rythme vertical à la composition.
À cette échelle imposante, la silhouette centrale se lit clairement depuis l’autre bout d’une grande pièce, tandis que les jeux de courbes entrecroisées, plus fins, gagnent à être observés de plus près.
Rapportée en mètres, la surface peinte de 16 936 cm² représente environ 1,69 mètre carré, l’une des plus grandes surfaces de mon sous-ensemble de toiles actuellement présentées. La diagonale de la toile, calculée à partir des deux côtés de 146 cm et 116 cm, atteint environ 186,5 cm, ce qui donne une idée de l’encombrement réel de l’œuvre une fois transportée ou posée au sol avant l’accrochage.
Un mur d’au moins 150 cm de large et 170 cm de haut est nécessaire pour accueillir cette toile avec une marge convenable, ce qui correspond à un pan de mur dégagé plutôt qu’à un espace partagé avec d’autres pièces.

Une place dans la collection
Le Dernier Vaisseau appartient à la collection Poésie, Tendresse et Mystère, où le départ et le mouvement reviennent sous des formes très diverses. Ici, c’est un élan presque dansé qui occupe toute la hauteur de la toile.
Un mouvement tout aussi vertical se retrouve dans De vin, d’amour, de poésie, construite elle aussi autour d’un axe ascendant, tandis que Songes et coquillages traite un thème marin sur un mode beaucoup plus calme, presque endormi.
Ces trois toiles montrent des façons très différentes d’aborder le mouvement, du départ le plus affirmé au sommeil le plus paisible. Pour parcourir l’ensemble des œuvres de la série, la page de la collection Poésie, Tendresse et Mystère les réunit toutes.
Cette collection rassemble 57 œuvres, peintes à des dates différentes et avec des techniques variées, acrylique, huile ou peinture sur bois, sans qu’aucune ne cherche à répéter la précédente.
Ce sous-ensemble de toiles présenté ici partage, avec le reste de la collection, une même attention portée au mouvement, qu’il s’agisse d’un départ, d’une course ou d’une gestation.
Dominique Joyeux, l’artiste
Le Dernier Vaisseau, comme le reste de mon travail, Dominique Joyeux est née en 1951 à Poitiers. Elle a exercé comme psychothérapeute, puis comme professeure de Lettres, avant de se consacrer entièrement à la peinture. Elle a vécu en Guadeloupe, à Wallis et en Corse, et vit aujourd’hui à Saint-Aunès, dans l’Hérault.
Son travail a été montré à Gênes, Paris, Barcelone, Venise, au bord du lac de Côme et à Miami. En 2016, elle a reçu la médaille d’argent de l’Institut Européen des Arts Contemporains. Sa cotation porte le numéro 017/308 auprès de l’i-CAC, l’Institut de Cotation des Artistes Contemporains : on peut consulter sa page sur i-cac.fr.
Le Dernier Vaisseau prolonge, comme le reste de la collection Poésie, Tendresse et Mystère, une recherche menée depuis plusieurs années sur la couleur pure et la forme organique, une recherche que ses années d’enseignement des Lettres et sa pratique antérieure de l’écoute clinique ont sans doute nourrie. Chaque toile part d’une intuition visuelle plutôt que d’une esquisse préparatoire, et se construit par ajustements successifs de la couleur et de la ligne. Pour toute question sur cette œuvre ou sur la collection, on peut écrire à contact@dominiquejoyeuxart.com.
Je peins sans photographie ni esquisse préalable qui figerait la composition à l’avance : le dessin et la couleur se décident ensemble, au fil du travail sur la toile. C’est une façon de procéder qui doit sans doute quelque chose à mes années d’enseignement de la lecture attentive des textes, transposées ici à la lecture des formes et des couleurs plutôt qu’à celle des mots.
Mon parcours avant la peinture, psychothérapeute puis professeure de Lettres, m’a habituée à observer longtemps avant d’agir, et à prendre au sérieux ce qui se joue dans une forme même silencieuse. Je retrouve quelque chose de cette attention dans la façon dont je construis mes compositions, couleur par couleur, plutôt que dans une improvisation rapide.
Acquérir Le Dernier Vaisseau
Le prix affiché est en euros TTC, livraison comprise pour la France métropolitaine et l’Union européenne ; pour toute autre destination, le tarif est établi sur demande. Le règlement s’effectue par carte bancaire, par PayPal ou par virement, exigible immédiatement : aucun paiement fractionné n’est proposé.
La commande peut se faire directement en ligne ou par contact préalable, et une confirmation est envoyée par courriel sous 24 heures. Le délai de livraison n’est jamais annoncé à l’avance : il est communiqué au moment de la confirmation de commande. L’œuvre est emballée avec soin et un numéro de suivi est transmis dès l’expédition.
Toute réserve doit être mentionnée sur le bon de livraison, et un dommage éventuel signalé sous 48 heures. Un droit de rétractation de 14 jours s’applique, les frais de retour restant à la charge de l’acheteur. Un certificat d’authenticité signé accompagne la toile, mais l’achat ne transfère aucun droit de reproduction. En cas de litige, une médiation reste possible auprès de la FEVAD ou via la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges. Pour toute question avant l’achat, contact@dominiquejoyeuxart.com reste le moyen le plus direct d’obtenir une réponse.
En résumé, l’acquisition de Le Dernier Vaisseau se fait en une seule fois, au prix affiché, sans acompte ni solde différé : le règlement complet déclenche la préparation de l’envoi, et la confirmation reçue par courriel précise ensuite le délai de livraison, sans qu’aucune date ne soit promise avant cette étape.
Ces conditions s’appliquent de la même façon à toutes les toiles présentées sur le site, quelle que soit la collection à laquelle elles appartiennent : même délai de confirmation, même politique de rétractation, même certificat signé remis avec l’œuvre.
Questions fréquentes
Quelles sont les dimensions du Dernier Vaisseau ?
Le Dernier Vaisseau mesure 146 cm de hauteur pour 116 cm de largeur, un grand format peint à l’huile sur toile en 2016.
Sur quel support est peinte l’œuvre ?
C’est une huile sur toile, avec un fond violet uniforme et une silhouette construite en courbes cernées de noir.
L’œuvre est-elle vendue encadrée ?
Non, elle est vendue sans cadre, la peinture se prolongeant jusqu’aux bords de la toile.
Que représente la forme centrale du Dernier Vaisseau ?
Une silhouette faite de voiles et de lames courbes, que j’ai voulue comme un dernier élan de départ plutôt que comme une figure menaçante.
Quel est le prix du Dernier Vaisseau et que comprend-il ?
Le prix affiché est de 4 800 € TTC, livraison comprise pour la France métropolitaine et l’Union européenne, avec certificat d’authenticité signé.
Comment acquérir Le Dernier Vaisseau ?
La commande se fait en ligne ou par contact direct, avec confirmation par courriel sous 24 heures.
Un certificat d’authenticité est-il fourni ?
Oui, un certificat signé par Dominique Joyeux accompagne la toile, sans transfert de droit de reproduction.
Le Dernier Vaisseau a-t-il une cotation officielle ?
Oui, l’œuvre porte une cotation i-CAC de 5 910 €, distincte du prix de vente fixé par l’artiste.
Où vit et travaille Dominique Joyeux aujourd’hui ?
Dominique Joyeux vit et peint à Saint-Aunès, dans l’Hérault, après avoir vécu en Guadeloupe, à Wallis et en Corse.
Où les œuvres de Dominique Joyeux ont-elles été exposées ?
Ses toiles ont été montrées à Gênes, à Paris, à Barcelone, à Venise, au bord du lac de Côme et à Miami, et elle a reçu la médaille d’argent de l’Institut Européen des Arts Contemporains en 2016.
Puis-je me rétracter après l’achat du Dernier Vaisseau ?
Oui, vous disposez d’un délai de rétractation de 14 jours, les frais de retour restant à votre charge.
Quels moyens de paiement sont acceptés ?
Le paiement s’effectue par carte bancaire, PayPal ou virement, exigible immédiatement ; aucun paiement fractionné n’est proposé.
Livrez-vous en dehors de la France et de l’Union européenne ?
Oui, pour toute destination hors France métropolitaine et Union européenne, le tarif de livraison est établi sur demande.
Que faire en cas de dommage constaté à la livraison ?
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