Traverser le chaos, huile sur toile, mesure 80 x 100 cm et date de 2026. Sur un fond bleu blanc, plusieurs cercles yin-yang de tailles différentes flottent autour d’une grande forme centrale aux teintes bleu ciel, bleu creuleum, orange, jaune indien et rouge, tandis qu’une silhouette bleue à gauche semble appeler au secours tandis qu’en bas à droite des mains jaunes surgies d’une embarcation se tendent dans un geste de supplication.
J’ai résumé cette œuvre par cette phrase : « Dans un monde en plein bouleversement où le yin et le yang se croisent, ne perdons pas l’espoir. » Le tableau construit cette traversée à partir de figures qui semblent chercher un équilibre au milieu du mouvement. J’ai voulu que les deux figures humaines de la toile tendent les bras vers le centre plutôt que de s’en détourner, comme un geste qui accepte de traverser le désordre plutôt que de le fuir.

Ce que montre la toile Traverser le chaos, huile sur toile
La composition de Traverser le chaos, huile sur toile s’organise autour d’une grande forme centrale en cœur, bleu marine, orange et rouge, qui occupe le centre du tableau et dont la pointe basse fonctionne comme une quille donnant l’élan. Un petit cercle yin-yang orange et bleu est inscrit au milieu de cette forme, comme un noyau autour duquel s’organise tout le reste de la composition.
Les trois couleurs qui composent ce cœur central, bleu, orange et rouge, ne se mélangent jamais entre elles : chacune occupe un secteur propre, séparé des autres par un contour net qui rappelle la construction en pièces distinctes que l’on retrouve ailleurs dans mon travail. Ce refus du mélange, alors même que le titre évoque le chaos, installe un contraste entre la clarté du geste pictural et le trouble suggéré par le sujet.
En haut de la toile, trois cercles yin-yang de tailles décroissantes flottent librement sur le fond clair : un grand à gauche, bleu marine et jaune, et deux plus petits à droite, orange et bleu. Ces cercles, dispersés sans être reliés entre eux par un trait, évoquent des astres ou des bulles qui accompagnent la scène principale sans s’y mêler directement.
À gauche, une silhouette humaine stylisée, bleu ciel, lève les deux bras au-dessus de sa tête dans un geste qui peut se lire comme un appel ou un abandon. Elle se tient sur une forme triangulaire bleu ciel aux angles adoucis qui descend jusqu’au bas de la toile et vient se poser surune petite sphère bicolore, bleu et orange; elle-même est adossée à une logue et haute forme évasée qui s’étrécit avant de s’épanouir en entonnoir en montant. La forme ovale qui la coiffe foctionne comme une ouverture suggérant qu’il existe une ciculatuin dans cet entonnoir.
On retrouve ce motif, jaune cette fois et en diagonale, laissant échapper trois cercles yin-yang, tels des bulles d’espérance.
À droite, une seconde figure : deux mains jaunes tendues vers la forme centrale, accompagnées d’un bras qui émerge d’une grande forme concave rouge penchée. Ces mains, séparées du reste du corps, semblent chercher à toucher ou à retenir la forme centrale, dans un geste de contact plus que de repli. Leur but semble plus précisément une plage ovale bleu ciel porteuse de paix et d’espoir. Cette fragmentation du corps, réduit à ses seules mains, accentue l’urgence du geste plutôt que d’en affaiblir la portée : ce qui compte ici, c’est le contact recherché, pas l’identité complète de qui le recherche.
Cette forme arrondie et bleue se révèle être l’ouverture d’un cône bleu marine bordé à gauche d’un filet orange et dont la pointe constitue la parie droite de la base de la figure centrale en forme de coeur.
Le bas de la composition, ainsi que la figure en berceau orange à droite sont mis en évidence par des ombres bleues.des bandes bleues, soulignant, comme des vagues une movance aquatique d’où émergent les figures. Ce flottement renforce l’idée d’un chaos à traverser plutôt qu’un sol ferme sur lequel se tenir durablement, en accord avec le titre de la toile.
Le fond blanc structuré au couteau laisse un espace largement dégagé autour de la scène centrale, ce qui contraste avec la densité des formes qui l’occupent. Ce contraste entre un fond apaisé et un centre chargé accompagne l’idée d’un espoir qui subsiste malgré le désordre représenté au milieu de la toile, un espace clair qui n’est jamais totalement envahi par le chaos.
La figure de gauche, debout sur sa sphère bicolore, garde un équilibre précaire mais réel : elle ne tombe pas, elle tient, les bras levés vers le ciel plutôt que crispés vers le bas. Ce détail de posture, plus qu’un simple geste décoratif, porte une bonne part du message d’espoir suggéré par le titre et par la phrase citée en ouverture.

Matière et geste
L’huile permet ici des aplats francs pour les grandes formes, le rouge et le bleu marine notamment, tandis que les petits cercles yin-yang demandent une précision plus fine pour garder la courbe caractéristique qui sépare leurs deux moitiés. Le contour noir, fin et régulier, cerne chaque forme avec netteté.
Les silhouettes humaines, traitées en aplat bleu ciel ou jaune sans modelé interne, restent volontairement simples face à la complexité des formes géométriques qui les entourent. Cette simplicité du corps humain, presque une silhouette de papier découpé, contraste avec le travail plus élaboré des motifs yin-yang et des bandes d’ombre du bas.
Les ombres bleues du bas de la toile, traitées en dégradé, ontdemandé un geste soigné. Ce geste, proche de celui employée pour les rubans entrelacés d’autres toiles de la collection, donne au bas de la composition une cohérence visuelle malgré le nombre d’éléments qui s’y superposent. Dans la partie droite à gauche, une mosaîque dansante de divers bleus renforce l’idée d’océan et de vagues.
Je n’ai pas cherché à uniformiser le style entre les figures humaines, les formes géométriques et les cercles yin-yang : chacun garde son propre vocabulaire graphique, ce qui aurait pu fragmenter la toile mais qui, au contraire, renforce l’idée d’éléments disparates réunis dans une même traversée plutôt que fondus en un seul motif homogène.
On a donc une sorte de vaisseau trés actif comme l’indique la variété des formes et des couleurs, auquel une forme humaine suggérée en jaune tente de se raccrocher tandis qu’une autre en bleu implore une aide ou se tend vers un espoir. Cet espoir est représenté par les six figures yin-yang, l’une restant encore accrochée sous la coque, une autre encore contenue au coeur de ce qu’il faut bien appeler un vaisseau; tandis que les quatre autres se libèrent. Tout en évoquant les contradictions de nos désirs et a fortiori celles du monde, leur échappée du chaos nourrit l’espoir, celui que la meilleure part de notre humanité survive à ce chaos. Rebondir malgré les tragédies que nous traversons.
Format et proportions
Traverser le chaos mesure 80 cm de hauteur pour 100 cm de largeur, un format proche du rapport 4 pour 5. Cette proportion convient à une composition organisée verticalement autour de sa forme centrale, avec les cercles yin-yang répartis dans la partie haute et les bandes d’ombre occupant la partie basse.
La surface couverte atteint 0,8 mètre carré, un format qui reste dans la moyenne des grands formats de la collection. Le fond clair, presque blanc, laisse à chaque forme et à chaque silhouette l’espace nécessaire pour se détacher nettement, sans que la densité de la composition ne devienne excessive malgré le nombre d’éléments réunis.
Dans la collection Poésie, Tendresse et Mystère, ce format proche du carré facilite l’intégration de la toile dans un intérieur sans exiger un mur particulièrement large. Vendue sans cadre, elle montre sa tranche peinte.
La répartition verticale de la composition, cercles en haut, scène centrale au milieu, bandes d’ombre en bas, convient à un accrochage à hauteur d’œil, où le regard peut parcourir la toile du haut vers le bas sans effort particulier. Un mur de largeur moyenne suffit à mettre en valeur cette organisation.

La place de Traverser le chaos dans la collection Poésie, Tendresse et Mystère
Traverser le chaos appartient à la collection Poésie, Tendresse et Mystère, un ensemble de 57 œuvres peintes sur plusieurs années. Datée de 2026, elle compte parmi les toiles les plus récentes de ce sous-ensemble que j’ai traité, peinte à un moment où je reprenais la figure humaine stylisée aux côtés de motifs plus abstraits.
Cette présence de silhouettes humaines aux gestes ouverts, bras levés ou mains tendues, se retrouve sous une forme différente dans L’Amour des mères, où sept formes biomorphiques évoquent une famille de figures protectrices. La comparaison s’arrête à ce thème commun : les deux toiles n’ont ni la même construction ni la même palette.
Le motif du cercle divisé en deux moitiés complémentaires, ici sous la forme du yin-yang, trouve un écho formel dans Satellites de la mémoire, où de petites formes circulaires gravitent aussi autour d’un centre. Pour parcourir l’ensemble des 57 œuvres, la page de la collection Poésie, Tendresse et Mystère reste la meilleure entrée.
Le titre de cette toile, plus direct que d’autres dans son évocation d’une difficulté à surmonter, s’inscrit dans une veine que je garde ouverte dans mon travail : celle de peindre non pas l’absence de trouble, mais la traversée qu’il impose, avec l’espoir qui l’accompagne malgré tout. Datée de 2026, elle est l’une des toiles les plus récentes que j’ai traitées dans ce sous-ensemble de fiches, un repère qui ne préjuge en rien de sa place parmi les 57 œuvres de la collection entière.

Ce tableau abstrait, huile sur toile en grand format, appartient au travail que je mène sur l’équilibre et le désordre. J’ai recours à ce tableau abstrait pour explorer la façon dont une composition peut suggérer l’espoir malgré le trouble.
Dominique Joyeux, une artiste peintre installée dans l’Hérault
Je suis née en 1951 à Poitiers. J’ai exercé comme psychothérapeute, puis comme professeure de Lettres, avant de me consacrer entièrement à la peinture. Ce chemin m’a menée à vivre en Guadeloupe, à Wallis puis en Corse, avant que je m’installe à Saint-Aunès, dans l’Hérault, où je peins aujourd’hui.
Mon travail a été montré à Gênes, à Paris, à Barcelone, à Venise, au bord du lac de Côme et à Miami. En 2016, l’Institut Européen des Arts Contemporains m’a décerné sa médaille d’argent. Ma cote est suivie par l’i-CAC sous la référence n° 017/308 ; on peut consulter ma page artiste sur i-cac.fr pour la situer dans l’ensemble de mon travail.
Traverser le chaos est cotée à l’i-CAC à 3 040 euros pour son format et sa technique ; le prix pratiqué en boutique, fixé par mes soins, en tient compte sans lui être strictement identique. Ce grand format en huile sur toile reste représentatif de mes toiles les plus récentes.
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Questions fréquentes
Quel est le prix de Traverser le chaos et que comprend-il ?
Cette toile est proposée à 3 600 euros TTC, livraison comprise pour la France métropolitaine et l’Union européenne.
La toile est-elle vendue avec un cadre ?
Non, Traverser le chaos est vendue sans cadre. Sa tranche n’est pas peinte, ce qui laisse le choix d’un encadrement selon vos goûts.
Quelle est la technique utilisée pour cette œuvre ?
Cette toile est peinte à l’huile, en 2026, au format 80 x 100 cm.
Que représentent les cercles yin-yang de la composition ?
Ils évoquent l’équilibre entre deux forces opposées qui se croisent, un motif central du titre et de la phrase citée en ouverture.
Un certificat d’authenticité est-il fourni ?
Oui, un certificat d’authenticité signé accompagne chaque œuvre vendue.
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Comment vous contacter pour une question sur cette œuvre ?
Par courriel à contact@dominiquejoyeuxart.com, je réponds personnellement à chaque message.
Quelles couleurs dominent cette composition ?
Le fond bleu très pâle laisse la place à une forme centrale bleu, orange et rouge, entourée de cercles yin-yang et de silhouettes bleu ciel et jaune.
Que représentent les silhouettes présentes sur la toile ?
Deux figures humaines stylisées, l’une debout les bras levés, l’autre réduite à des mains tendues, semblent chercher à toucher ou rejoindre la forme centrale.







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