La valse orange, huile sur toile, mesure 100 x 65 centimètres. Je l’ai peinte sur toile, dans un format vertical, et elle est vendue sans cadre, sur sa tranche peinte, prête à accrocher telle quelle. Une danseuse stylisée, en camaïeu de rouge et d’or, tourbillonne au centre d’un fond orange intense et uniforme, une main levée au-dessus de la tête, l’autre étirée en pointe vers l’extérieur. J’ai résumé mon intention par une citation de François Villon suivie de ma propre phrase : « Et si il faut mourir » (François Villon), nous danserons jusqu’à l’épuisement et de cette fatigue renaîtra l’espoir.
La valse orange, huile sur toile : ce que montre la toile
Une seule figure occupe toute la toile : une danseuse construite en plans triangulaires de rouge sombre, de rouge vif et d’or, comme une robe qui se déploierait en corolle autour d’un corps réduit à ses lignes essentielles. Sa tête, un simple ovale doré, est surmontée d’un bras levé qui se prolonge par un long ruban doré courbé, comme un voile ou une écharpe emportée par le mouvement de la valse. Son autre bras s’étire à l’horizontale vers la gauche, dans un geste d’équilibre qui accompagne la rotation du corps.
La robe, faite de plans triangulaires qui s’articulent depuis les épaules jusqu’au bas de la toile, occupe la majeure partie de la composition. J’ai alterné rouge profond, rouge vermillon, orange et or dans ces plans, de manière à suggérer le tournoiement du tissu sans dessiner le moindre pli réaliste : chaque pointe de la robe part d’un point commun au niveau de la taille et s’élargit vers le bas, comme figée à l’instant précis d’un tour de valse.
Le fond orange, un ton en dessous de celui utilisé dans les pans de la robe, sans aucune variation ni détail, enveloppe entièrement la figure et ne laisse aucun repère spatial, ni sol ni horizon. Cette absence de décor concentre toute l’attention sur le mouvement de la danseuse, seule dans cet espace de couleur pure. Le contraste entre le camaïeu de rouge et d’orange et l’or de la robe et l’orange plus doux du fond reste subtil, puisque les trois teintes appartiennent à la même famille chromatique, ce qui donne à l’ensemble une unité de couleur rare dans mon travail.
Je n’ai donné aucun visage détaillé à cette danseuse, seulement un ovale dépourvu de traits : c’est le mouvement du corps et le tournoiement de la robe qui portent tout le sujet de la toile, plus que l’identité de la figure elle-même. Le titre, La valse orange, associe directement la danse à la couleur qui domine toute la composition.
Travailler une gamme aussi resserrée de couleurs, rouge, or et orange, m’a demandé de compter surtout sur le dessin et la découpe des plans pour faire exister le mouvement, puisque le contraste de couleur ne pouvait pas porter seul cette tâche. C’est le rythme des pointes de la robe, qui s’élargissent et se resserrent tour à tour du haut vers le bas de la toile, qui donne l’essentiel de l’élan à cette danseuse esquissée en quelques plans.
La matière : huile sur toile
J’ai peint La valse orange à l’huile sur toile, en larges aplats triangulaires qui composent la robe de la danseuse. Contrairement à des compositions où chaque forme est cernée d’un trait noir net, j’ai ici laissé les limites entre certains plans de rouge, d’orange et d’or plus douces, avec de légers dégradés à la jonction des couleurs, pour accompagner l’impression de tissu en mouvement.
Le fond orange clair est posé en une couche dense et uniforme, sans variation de ton perceptible, ce qui demande une application très régulière de la couleur sur toute la surface qui entoure la figure. Cette uniformité du fond ne laisse pas percevoir l’application par touches impressionnistes suivie de plusieurs glacis pour arriver à ce résultat. De sorte que ce fond sert ici la lecture immédiate de la silhouette qui s’en détache.
Le ruban doré qui part de la tête de la danseuse est la zone la plus travaillée en finesse, avec une courbe continue qui doit rester fluide sur toute sa longueur pour suggérer l’élan du mouvement plutôt qu’un tracé rigide.
Je me suis limitée ici à trois teintes d’une même famille chromatique. Contrairement à mes compositions multicolores, où chaque forme réclame son propre choix de couleur, La valse orange m’a demandé de faire varier l’intensité du rouge, de l’orange et de l’or plutôt que leur nature.
J’ai préparé le fond en premier, puis la silhouette par-dessus une fois celui-ci sec, en réservant les tons les plus clairs, presque dorés, aux zones où je voulais que l’œil se pose en premier, la tête et le haut du ruban qui l’accompagne. Le travail de glacis du fond a été fait à la fin.
Le format vertical de 100 x 65 cm
La valse orange mesure 100 x 65 centimètres, un format vertical dans un rapport proche de 10 pour 6,5. La surface couverte atteint 6 500 centimètres carrés, ce qui la place parmi les grands formats de ma production, avec une hauteur nettement supérieure à sa largeur.
Cette verticalité accompagne directement le mouvement de la danseuse, dont le corps s’étire du haut vers le bas de la toile, de la tête ovale jusqu’au bas de la robe qui occupe toute la largeur du format en s’élargissant vers le sol. Un format horizontal aurait contraint ce mouvement vertical et rompu l’élan ascendant du bras levé et du ruban doré qui le prolonge.
La largeur plus resserrée de 65 centimètres, comparée à d’autres grands formats plus larges de ma production, concentre la silhouette au centre de la toile et laisse peu de marge au fond orange sur les côtés, ce qui accentue encore la présence de la figure.
La valse orange dans la collection Joie de vivre
La valse orange appartient à ma collection Joie de vivre, où la danse revient comme un motif récurrent. Dans Un monde turquoise, deux silhouettes filiformes dansent ou courent sur un fond saturé de vert, alors qu’ici une seule danseuse occupe toute la toile sur un fond de couleur pure. Dans Rencontre, deux figures aériennes se font face plutôt qu’une seule ne tournoie sur elle-même.
La dominante orange et rouge de cette toile, presque monochrome, la distingue nettement des palettes multicolores de toiles comme Les cerfs-volants. Cette économie de couleur, rare dans mon travail, donne à La valse orange une intensité particulière.
Le titre associe la valse, une danse tournoyante, à l’orange qui domine toute la composition. La citation de François Villon que j’ai choisie pour cette toile, sur la danse face à la mort, inscrit cette valse dans un registre plus grave que son titre ne le laisse d’abord deviner, en écho au thème de la collection Joie de vivre qui n’exclut pas la gravité.
Le prix de cette huile sur toile, 2500 euros, se situe un peu sous sa cotation i-CAC de 2680 euros, pour un grand format de 100 x 65 centimètres.
La valse orange occupe une place à part dans ma peinture abstraite, par son économie de couleur autant que par la gravité discrète de la citation qui l’accompagne. C’est une toile que je rapproche davantage des figures dansantes de mes débuts que des compositions plus géométriques que j’ai développées ensuite dans cette collection Joie de vivre, où le grand format sert le plus souvent une composition à plusieurs éléments plutôt qu’une figure unique comme ici.
Dominique Joyeux, l’artiste derrière La valse orange huile sur toile
Je suis Dominique Joyeux, née en 1951 à Poitiers. Rien ne me destinait à peindre à plein temps : j’ai d’abord exercé comme psychothérapeute, puis comme professeure de lettres, avant de me consacrer à la peinture abstraite. Entre-temps j’ai vécu en Guadeloupe, à Wallis et en Corse, trois territoires très différents qui ont chacun laissé une empreinte sur mon regard des couleurs. Je suis aujourd’hui installée à Saint-Aunès, dans l’Hérault.
Mon travail a été montré à Gênes, à Paris, à Barcelone, à Venise, au bord du lac de Côme et à Miami. En 2016, l’Institut Européen des Arts Contemporains m’a remis la médaille d’argent. Ma cote est enregistrée sous le numéro 017/308 à l’i-CAC, où sont consultables l’historique de mes expositions et le détail de la cotation qui s’applique à La valse orange, comme à l’ensemble des toiles de Dominique Joyeux.
Cette huile sur toile s’inscrit dans mon travail de peinture abstraite au long cours : je varie les supports et les formats, du moyen format jusqu’à ce grand format, mais je reste fidèle à un vocabulaire de formes plutôt qu’à la figuration.
Je signe chaque toile et je tiens à ce que chaque acquéreur d’une œuvre de Dominique Joyeux reparte avec un certificat d’authenticité, sans exception.
Acquérir La valse orange
La valse orange est proposée à 2500 euros TTC, frais de livraison inclus pour la France métropolitaine et l’Union européenne. Pour toute autre destination, écrivez-moi à contact@dominiquejoyeuxart.com et je vous indiquerai les conditions.
Le règlement se fait par carte bancaire, par PayPal ou par virement, exigible immédiatement : je ne propose pas de paiement fractionné. Vous pouvez commander directement en ligne ou me contacter, et je confirme chaque commande par courriel sous 24 heures. Le délai de livraison vous est communiqué à ce moment-là, je ne l’annonce jamais à l’avance puisqu’il dépend du transporteur et de la destination.
La valse orange est vendue sans cadre. Elle est emballée avec soin et un numéro de suivi vous est communiqué dès l’expédition. À la réception, vérifiez l’état du colis et notez vos réserves sur le bon de livraison ; en cas de dommage, prévenez-moi sous 48 heures. Vous disposez par ailleurs d’un délai de rétractation de 14 jours, les frais de retour restant à votre charge.
Comme pour chaque huile sur toile de Dominique Joyeux, le prix affiché correspond à une pièce unique répertoriée dans mon inventaire et dans ma cotation i-CAC : il n’existe ni tirage ni copie de La valse orange.
Un certificat d’authenticité signé accompagne l’œuvre. Son achat ne transfère aucun droit de reproduction. En cas de litige, la médiation FEVAD et la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges restent à votre disposition.
Questions fréquentes sur La valse orange
La valse orange est-elle une pièce unique ?
La valse orange, huile sur toile, 100 x 65 cm, est une pièce unique : je ne réalise pas de reproduction de mes toiles.
Quel est le format de La valse orange ?
La valse orange est un grand format, 100 x 65 cm, huile sur toile, comme la plupart des œuvres de Dominique Joyeux réunies dans la collection Joie de vivre.
La valse orange est-elle livrée avec un certificat ?
Oui, un certificat d’authenticité signé de ma main accompagne l’œuvre à la livraison.
Comment est-elle protégée pendant le transport ?
Elle est emballée avec soin et un numéro de suivi vous est communiqué dès l’expédition, quelle que soit la destination.
Quels sont les délais et les frais de livraison ?
Le prix affiché de 2500 euros TTC inclut la livraison en France métropolitaine et dans l’Union européenne. Le délai précis vous est communiqué à la confirmation de commande. Pour une autre destination, contactez-moi à contact@dominiquejoyeuxart.com.
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La valse orange est-elle vendue encadrée ?
Non, La valse orange est vendue sans cadre, sur sa tranche peinte, prête à accrocher telle quelle.
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Puis-je vous poser une question avant d’acheter La valse orange ?
Oui, écrivez-moi directement à contact@dominiquejoyeuxart.com, je réponds personnellement à chaque message, comme pour toute demande sur une œuvre de Dominique Joyeux.







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