Petite trilogie de camaïeux se compose de trois panneaux carrés, chacun décliné dans une gamme de couleurs proches, empilés verticalement pour former un ensemble de 60 x 20 cm. Peinte à l’acrylique et à la résine sur toile montée sur panneau de bois en 2015, cette pièce appartient à ma collection Poésie, Tendresse et Mystère. J’ai résumé cette œuvre par cette phrase : « Décliner les nuances de nos pensées et de nos émotions, le secret d’un monde paisible. » Les trois panneaux, bien que peints comme des variations d’un même principe, gardent chacun leur propre équilibre de couleurs.

Petite trilogie de camaïeux : ce que montre la toile
Le panneau du haut associe des bleus profonds, des verts émeraude et des touches de doré et de blanc, dans un dessin en cellules courbes qui rappelle une mosaïque de pierres polies. Le panneau du milieu, plus sombre, fait dominer un bleu marine intense associé à un turquoise vif et à quelques touches de vert, avec des formes ovales qui évoquent des galets superposés. Le panneau du bas reprend une palette proche du premier, bleu, doré et blanc, mais avec une répartition différente des masses de couleur, plus resserrée sur la partie gauche.
Ce qui unifie les trois panneaux, au-delà de leur proximité chromatique, c’est la construction en cellules aux contours cernés de noir, une méthode que j’utilise aussi dans d’autres toiles de la collection à plus grande échelle. Ici, le format réduit de chaque panneau, environ 20 x 20 cm, concentre le motif en un espace plus dense, où chaque cellule pèse davantage dans l’équilibre général qu’elle ne le ferait sur une surface plus vaste.
La disposition verticale des trois panneaux, l’un au-dessus de l’autre plutôt que côte à côte, invite à une lecture de haut en bas, presque comme les strophes d’un même poème visuel : chaque panneau reprend le principe du précédent tout en le faisant varier, sans jamais le répéter à l’identique. C’est cette logique de variation autour d’un même thème que suggère le mot trilogie dans le titre.
L’absence de figure ou de motif reconnaissable dans les trois panneaux place cette pièce du côté de l’abstraction pure, où seule la relation entre les couleurs et les formes porte le sens de l’œuvre. La phrase associée à cette pièce, sur les nuances de nos pensées et de nos émotions, trouve ici une traduction directe dans ce jeu de camaïeux qui se répondent d’un panneau à l’autre sans jamais se figer en un motif unique.
Cette trilogie en technique mixte, où se mêlent acrylique et résine, se distingue enfin par sa capacité à fonctionner aussi bien comme un ensemble que comme trois pièces autonomes : chaque panneau, pris isolément, garde une cohérence propre, tout en gagnant en résonance lorsqu’il est vu aux côtés des deux autres.

Matière et geste
J’ai peint Petite trilogie de camaïeux à l’acrylique et à la résine, sur une toile montée sur panneau de bois, une combinaison qui donne à chaque petit format une rigidité et une brillance particulières. La résine, appliquée en finition, accentue la profondeur des couleurs et donne aux cellules un aspect presque émaillé, proche de la mosaïque de verre.
Chaque panneau est construit selon la même méthode : un tracé de cellules aux contours courbes, peint en aplats francs, puis cerné d’un trait noir qui sépare nettement chaque zone de couleur. Cette méthode, identique d’un panneau à l’autre, permet de faire varier uniquement la palette et la répartition des masses, ce qui rend la comparaison entre les trois panneaux d’autant plus lisible.
Le choix de trois petits formats plutôt qu’une seule toile plus grande répond à une envie précise : obtenir un rythme de répétition et de variation qu’une surface continue n’aurait pas permis de la même façon. L’espace laissé entre les panneaux lors de l’accrochage devient lui-même un élément de la composition, une respiration entre chaque variation chromatique.
Le geste, ici, reste le même que sur mes toiles de plus grand format, mais appliqué à une échelle réduite qui demande davantage de précision : sur 20 x 20 cm, chaque cellule occupe une place proportionnellement plus importante que sur une toile de plusieurs mètres carrés, ce qui laisse moins de marge d’erreur dans l’équilibre général.
La résine, appliquée en dernière étape sur les trois panneaux, demande un temps de séchage particulier, à l’abri de la poussière, pour garder sa transparence et son aspect émaillé. Cette étape supplémentaire, propre aux pièces en technique mixte associant acrylique et résine, allonge sensiblement le temps de réalisation par rapport à une toile peinte à l’huile seule. Chaque panneau a été traité indépendamment jusqu’à cette étape finale, où j’ai pu ajuster l’équilibre entre les trois pour m’assurer qu’aucun ne domine trop nettement les deux autres dans la lecture d’ensemble de la trilogie.
Le séchage de la résine, contrairement à celui de l’acrylique qui sèche en quelques heures, demande plusieurs jours avant d’atteindre sa dureté définitive, un délai pendant lequel la moindre poussière en suspension risque de se figer dans la surface encore molle. Je couvre systématiquement chaque panneau pendant cette phase, ce qui explique pourquoi je ne traite jamais les trois éléments de la trilogie en même temps sur mon plan de travail : l’espace nécessaire pour les protéger tous les trois simultanément dépasserait celui dont je dispose en atelier.

Format de Petite trilogie de camaïeux
L’ensemble des trois panneaux mesure 60 cm de hauteur pour 20 cm de largeur une fois empilés, chaque panneau occupant environ 20 x 20 cm. Cette dimension d’ensemble correspond à un moyen format, malgré la petite taille de chaque élément pris séparément, du fait de leur présentation groupée en colonne verticale.
Chaque panneau occupant environ 20 x 20 cm, sa surface avoisine 400 cm² ; additionnées, les trois surfaces peintes représentent environ 1 200 cm², soit une surface comparable à celle d’une toile unique de 40 x 30 cm, mais répartie ici sur trois supports distincts plutôt que sur un seul. Cette répartition en trois éléments autonomes, plutôt qu’une accumulation sur une seule toile, change profondément la façon dont l’œil parcourt l’ensemble : il doit se déplacer verticalement d’un panneau à l’autre au lieu de balayer une seule surface continue.
Ce format en triptyque vertical, inhabituel dans ma production généralement construite sur une toile unique, permet de jouer sur la répétition et la variation d’un même principe plastique, la mosaïque en cellules colorées, sur trois surfaces autonomes mais présentées comme un seul ensemble. La hauteur totale de 60 cm, une fois les trois panneaux accrochés avec un léger espace entre eux, donne à la pièce une présence verticale que ne suggère pas la taille modeste de chaque panneau isolé.
La largeur de l’ensemble, 20 cm, reste volontairement étroite : elle correspond exactement à celle d’un seul panneau, puisque les trois éléments s’alignent verticalement sans décalage latéral. Cette étroitesse impose un accrochage précis, sur un axe vertical unique, plutôt qu’une disposition plus libre qu’autoriserait un format plus large.
Petite trilogie de camaïeux est vendue sans cadre, chaque panneau conservant la tranche de son support visible. Cette absence de cadre convient bien à un ensemble pensé pour être accroché avec un espacement précis entre les éléments, un espacement qui participe pleinement à la lecture de la trilogie.

Petite trilogie de camaïeux dans la collection Poésie, Tendresse et Mystère
Petite trilogie de camaïeux appartient à la collection Poésie, Tendresse et Mystère, cinquante-sept toiles où cette pièce occupe une place singulière : c’est l’une des seules à se présenter en plusieurs panneaux plutôt que sur une toile unique. La construction en cellules aux contours cernés de noir qu’elle emploie se retrouve à plus grande échelle dans L’Empyrée, où le même principe couvre une surface bien plus vaste.
Le principe de variation autour d’un même thème chromatique, que la trilogie développe sur trois panneaux distincts, fait aussi écho à la façon dont plusieurs toiles de la collection déclinent une même méthode de construction en cellules avec des palettes différentes, comme dans Libres et son camaïeu turquoise.
Cette pièce, plus modeste par sa surface totale que les grands formats de la collection, montre que l’échelle réduite n’empêche pas une composition dense et réfléchie. Pour voir comment ce principe de mosaïque colorée se décline sur d’autres formats et d’autres palettes, la page de la collection Poésie, Tendresse et Mystère rassemble l’ensemble des œuvres publiées.
L’acrylique et la résine, technique mixte assez rare dans mon travail, distinguent nettement cette pièce au sein de la collection ; son classement en moyen format, malgré la petite taille de chaque panneau, tient à la présentation groupée des trois éléments.
Le format réduit de chacun des trois panneaux, comparé aux grands formats qui dominent le reste de la collection, en fait aussi l’une des pièces les plus accessibles par sa taille pour un premier accrochage dans un espace restreint, une entrée d’appartement ou un couloir étroit où un grand format trouverait difficilement sa place.
Dominique Joyeux, l’artiste peintre
Je signe cette toile Dominique Joyeux. Je suis née en 1951 à Poitiers, et avant de me consacrer entièrement à la peinture, j’ai exercé comme psychothérapeute puis comme professeure de Lettres, deux métiers qui m’ont appris à observer longuement avant de représenter. Ces années m’ont conduite loin de la France métropolitaine : j’ai vécu en Guadeloupe, à Wallis, puis en Corse, avant de m’installer à Saint-Aunès, dans l’Hérault, où je peins aujourd’hui.
Mon travail a été montré à Gênes, à Paris, à Barcelone, à Venise, au bord du lac de Côme et à Miami. En 2016, l’Institut Européen des Arts Contemporains m’a remis sa médaille d’argent. Ma cote est suivie par i-CAC, sous la référence 017/308, qui situe Petite trilogie de camaïeux autour de 760 € selon le format, la technique et l’année.
Petite trilogie de camaïeux appartient à la collection Poésie, Tendresse et Mystère, un ensemble de cinquante-sept toiles où cette pièce en trois panneaux reste l’une des rares à sortir du format de toile unique.
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Questions fréquentes
Quelles sont les dimensions de Petite trilogie de camaïeux ?
L’ensemble des trois panneaux mesure 60 cm de hauteur pour 20 cm de largeur, chaque panneau faisant environ 20 x 20 cm.
Quelle technique et quel support ont été utilisés ?
Les panneaux sont peints à l’acrylique et à la résine sur toile montée sur panneau de bois, en 2015.
Les trois panneaux se vendent-ils ensemble ?
Oui, Petite trilogie de camaïeux se vend comme un ensemble de trois panneaux formant une seule œuvre.
Le tableau est-il vendu encadré ?
Ces trois tableaux sont montés sur un panneau de bois peint en noir qui fait office de cadre.
Un certificat d’authenticité est-il fourni ?
Oui, un certificat signé accompagne l’ensemble à la livraison.
Quels sont les délais et les frais de livraison ?
La livraison est incluse dans le prix pour la France métropolitaine et l’Union européenne ; le délai précis est communiqué à la confirmation de commande.
Puis-je me rétracter après l’achat ?
Oui, sous 14 jours, les frais de retour restant à votre charge.
Comment le prix de cette pièce est-il fixé ?
Ma cotation i-CAC situe cet ensemble autour de 760 € selon le format et la technique ; le prix affiché sur le site fait foi.
Comment contacter Dominique Joyeux à propos de cette œuvre ?
Par courriel à contact@dominiquejoyeuxart.com.
Peut-on accrocher les trois panneaux autrement qu’en colonne ?
Je les ai conçus pour un accrochage vertical, mais rien n’empêche de les disposer autrement selon l’espace disponible.
Cette pièce fait-elle partie d’une série ?
Petite trilogie de camaïeux appartient à ma collection Poésie, Tendresse et Mystère, sans faire partie d’une sous-série nommée en particulier.
Quelle est la surface peinte totale de cette trilogie ?
Les trois panneaux réunis représentent une surface peinte d’environ 1 200 cm², répartie sur trois supports distincts plutôt que sur une seule toile.
Peut-on n’acheter qu’un seul panneau de la trilogie ?
Non, les trois panneaux se vendent uniquement ensemble, comme une seule œuvre composée de trois éléments.







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