Inviter la lumière, acrylique sur toile de 92 cm de haut pour 60 cm de large, vendue sans cadre. J’ai résumé cette œuvre par cette phrase : « Faire surgir une silhouette dans la mosaïque de la lumière ». C’est cette apparition progressive, plus que la lumière elle-même, que j’ai cherché à peindre sur ce format vertical.

Cette acrylique sur toile relève, comme le reste de mon travail, de la peinture abstraite : aucune figure n’y est dessinée de façon reconnaissable, seule l’organisation des formes suggère une présence.
Ce que montre Inviter la lumière
Sur cette toile verticale, j’ai peint un enchevêtrement de formes ovales et de larges pétales dans une gamme resserrée de teal, de bleu et de doré, ponctuée de touches grises et d’un bleu marine plus sombre. Les formes se chevauchent et s’entrecroisent sur toute la hauteur de la toile, sans qu’aucune ne se détache complètement du reste.
Le doré, employé par plages plutôt qu’en fines touches, occupe une bonne partie du centre et du bas de la composition, comme une lumière qui affleure entre les formes teal et bleues plutôt qu’elle ne les éclaire depuis l’extérieur. C’est cette lumière intérieure, née de la couleur elle-même, que j’ai voulu faire apparaître, plutôt qu’un effet de contre-jour classique.
Une silhouette se devine, plus qu’elle ne se voit, dans l’agencement des grandes formes ovales du centre : une présence qui n’est jamais tout à fait figurative mais que l’œil reconstruit à force de regarder la toile. C’est cette ambiguïté, entre abstraction pure et suggestion d’une figure, que je recherchais en peignant Inviter la lumière.
Le bas de la toile s’assombrit légèrement, avec des bleus plus profonds et un soupçon de bleu marine, alors que le haut reste dominé par les teals plus clairs et les touches grises. Cette gradation, du sombre vers le clair en montant, accompagne l’idée d’invitation du titre : la lumière n’est pas donnée d’emblée, elle se construit du bas vers le haut de la composition.
Je compte, en observant cette peinture abstraite de près, une dizaine de grandes formes principales et plusieurs fragments plus petits glissés dans les interstices, un peu à la manière d’une mosaïque qui ne laisserait aucun espace vide. C’est cette densité, sans fond neutre visible, qui donne à toute la composition son caractère resserré et presque tissé.
En haut à droite de la toile, un groupe de formes plus claires, argenté vient rompre légèrement la dominante teal et bleue de l’ensemble. Ce n’est pas une zone de repos au sens strict, mais un point où la lumière semble affleurer plus franchement qu’ailleurs, un peu comme si la silhouette suggérée par la composition tournait son visage vers cette clarté, dans un mouvement discret qui se lit surtout à distance, quand l’œil cesse de détailler chaque forme prise séparément et embrasse la toile dans son ensemble, du bas sombre jusqu’au groupe clair du sommet.
La matière et le geste
J’ai peint cette acrylique sur toile en superposant les formes les unes aux autres, en commençant par les plus larges avant de venir préciser les contours qui les séparent. L’acrylique sèche vite, ce qui me permet d’enchaîner ces superpositions dans un temps resserré, sans attendre plusieurs jours entre deux couches comme cela peut être le cas à l’huile. Le travail a été accompli au couteau.
Le doré que j’utilise sur cette toile demande une application particulière, en couche assez épaisse pour que son éclat reste stable une fois sec, sans devenir terne. Je le pose généralement en dernier, une fois les teals et les bleus fixés, pour qu’il vienne se glisser entre les formes plutôt que d’être recouvert par elles.
Le format vertical de cette toile, plus haut que large, m’a demandé de penser la composition comme une colonne de formes empilées plutôt que comme un espace ouvert dans toutes les directions, une contrainte que je retrouve sur plusieurs formats verticaux de la collection Joie de vivre.
La prépartion particulière que je consacre à mes peintures leur octroie cet éclat. Sur une peinture abstraite construite autour d’un contraste de lumière comme celle-ci, l’ étape de finition compte particulièrement : elle évite que le doré ne capte l’œil de façon trop isolée et laisse la lumière se répartir sur l’ensemble de la toile.
Le format vertical de 92 x 60 cm
Avec ses 92 cm de haut pour 60 cm de large, Inviter la lumière occupe une surface d’environ 5 520 cm², ce qui en fait un moyen format proche de celui de J’ai accordé ma guitare. Son rapport hauteur sur largeur, un peu supérieur à 1,5, accentue l’effet de colonne verticale qui structure toute la composition.
Ce format vertical convient particulièrement à un sujet qui monte, comme c’est le cas ici avec cette gradation du sombre vers le clair évoquée plus haut. Sur un mur, il demande un espace dégagé en hauteur plutôt qu’en largeur, ce qui le rend adapté à un couloir étroit ou à un espace entre deux meubles bas.
Ce moyen format reste maniable dans la plupart des intérieurs : ses 60 cm de large lui permettent de trouver sa place entre deux fenêtres ou au-dessus d’un meuble bas, sans exiger le mur entièrement dégagé que réclament les plus grands formats de la collection Joie de vivre.
Sa place dans la collection Joie de vivre
Inviter la lumière appartient à la collection Joie de vivre, une série où je cherche ce qui, dans une existence, fait naître de la clarté après un moment plus incertain. Elle partage avec Iriser la vie le choix de l’acrylique et une gamme de couleurs froides traversées d’éclats plus chauds.
Le motif de la silhouette qui se devine sans jamais se fixer complètement rapproche aussi cette toile d’J’ai accordé ma guitare, où une forme jaune évoque un instrument sans jamais le dessiner littéralement. Dans les deux cas, je cherche à faire apparaître une présence par accumulation de formes plutôt que par un contour unique et reconnaissable.
Contrairement à d’autres pièces de la collection Joie de vivre où la couleur chaude domine largement, Inviter la lumière construit son énergie à partir d’un contraste plus feutré entre le froid des teals et des bleus et la chaleur ponctuelle du doré. Cette économie de moyens, une seule couleur chaude au milieu d’une gamme froide, rend le doré d’autant plus visible qu’il reste rare sur toute la surface de la toile, un rappel discret de la lumière qui donne son titre à l’ensemble de la composition.
Dominique Joyeux, c’est le nom que je signe au bas de cette acrylique sur toile comme de toutes les pièces de la collection Joie de vivre, peintes seule dans mon atelier de Saint-Aunès.
Pour résumer ce que je cherche dans Inviter la lumière : un format vertical de 92 x 60 cm, une acrylique sur toile, une gamme resserrée de teal, de bleu et de doré, et un vernis final qui répartit la lumière sur l’ensemble. Aucun contour ne dessine la silhouette ; c’est l’accumulation des formes ovales et des pétales, des plus larges aux plus fines, qui la fait apparaître à celui qui regarde longtemps. C’est cette apparition progressive que j’ai cherché à peindre.
Comme chaque œuvre que je vends depuis mon site, Inviter la lumière est une pièce unique, livrée avec un certificat d’authenticité que je signe de ma main. Je ne la peins qu’une fois, sans tirage ni copie, et elle prend sa place dans la collection Joie de vivre aux côtés des sept autres toiles du groupe.
Cette toile appartient à un groupe de huit œuvres de peinture abstraite de la collection Joie de vivre : Illuminer les jours, Insolente lumière, Instant suspendu, Inviter la lumière, Iriser la vie, J’ai accordé ma guitare, Jazzy one et Le premier jour.
Cette peinture abstraite occupe, dans la collection Joie de vivre, une place à part par sa gamme de couleurs plus froide que la moyenne des toiles du groupe, dominées ailleurs par des oranges et des rouges chauds. Le teal, le bleu et le doré d’inviter la lumière apportent une respiration différente à l’ensemble de la série, sans pour autant s’éloigner de son propos général : montrer ce qui, dans une existence, fait naître de la clarté.
J’aime penser cette acrylique sur toile comme une pièce charnière dans le parcours d’un mur qui accueillerait plusieurs œuvres de la collection : sa gamme froide repose l’œil entre deux toiles plus chaudes, tout en gardant, grâce au doré, un lien de couleur avec le reste de l’ensemble. C’est une qualité que je recherche volontiers quand je pense à la manière dont mes tableaux se répondent une fois accrochés côte à côte, dans un salon ou le long d’un couloir où plusieurs pièces de la même collection dialoguent entre elles.
Dominique Joyeux signe chaque toile de cette manière, sans atelier ni assistant, et Inviter la lumière ne fait pas exception à cette règle que je m’impose depuis le début de mon travail de peintre.
Dominique Joyeux, une peintre venue d’ailleurs
Je suis née en 1951 à Poitiers. Avant de peindre, j’ai été psychothérapeute puis professeure de lettres, deux métiers qui m’ont appris à regarder longtemps avant de conclure. J’ai vécu en Guadeloupe, à Wallis, puis en Corse, et je vis aujourd’hui à Saint-Aunès, dans l’Hérault, où se trouve mon atelier.
Mon travail a voyagé jusqu’à Gênes, Paris, Barcelone, Venise, au bord du lac de Côme et à Miami. En 2016, l’Institut Européen des Arts Contemporains m’a remis sa médaille d’argent. Ma cote figure au répertoire i-CAC sous le numéro 017/308, consultable sur i-cac.fr, qui référence les artistes contemporains cotés en France.
Je peins par séries, parce qu’une idée de forme ou de couleur me demande plusieurs toiles pour se dire entièrement. Joie de vivre en est une : elle rassemble les tableaux nés d’un même élan, celui de raconter ce qui, dans une vie, tient debout malgré tout et donne envie de continuer.
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Questions fréquentes
Quelles sont les dimensions d’Inviter la lumière ?
Inviter la lumière mesure 92 cm de haut pour 60 cm de large.
Sur quel support Inviter la lumière est-il réalisé ?
Une acrylique sur toile.
L’œuvre est-elle vendue avec un cadre ?
Non, Inviter la lumière est vendue sans cadre, en toile nue sur châssis.
Inviter la lumière est-il une pièce unique ?
Oui. Je ne réalise pas de tirage ni de copie de mes tableaux : chaque toile est unique et je ne la peins qu’une fois.
Quel est le délai de livraison ?
Il vous est communiqué au moment de la confirmation de commande, jamais avant : je préfère vous donner une date sur laquelle je peux m’engager plutôt qu’une estimation à distance.
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